dimanche 15 janvier 2017

Passion thé, et tout ce qui s'y rapporte!

Déjà 15 jours que cette année-nombre premier (eh oui) est née. Les pages de son livre sont jusqu'ici remplies de choses que j'aime à un petit détail près : la météo. Depuis jeudi, il neige par intermittence, mais beaucoup trop pour moi. 
Même si je reconnais que le paysage 
a un certain charme, je ne suis as encore prête à me réconcilier avec la mode hivernale. 
J'ai cependant affronté les éléments pour dégager la neige autour de la mangeoire, cela permet au faisan et aux pinsons du Nord de trouver plus facilement leur pitance. 
Dans un ciel momentanément bleu, les arbres dénudés servent de perchoir aux ramiers. Je me suis beaucoup activée dans la cuisine cette semaine 
m'inspirant celles, très originales et peu vues contenues dans cette véritable Bible. A propos de ce livre, j'avais un peu peur d'être déçue après le superbe cadeau inattendu reçu d'un non-buveur de thé :
http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2017/01/une-premiere-semaine-bien-remplie-2017.html Ce livre m'avait tellement emballée ! Mais pas du tout, celui-ci a fait sur moi le même effet, et c'est peu de le dire ! Un mot d'abord sur l'auteure : Linda Gaylard est canadienne et sommelière en thé après avoir été styliste. Elle est surtout, à la lecture de son ouvrage, passionnée et originale dans l'aspect visuel de certains sujets, stylisme, quand tu nous tiens... 
Un exemple parmi beaucoup d'autres. D'habitude, je passe sur cet aspect technique mais ici à chaque étape on peut visuellement retrouver les familles de thé illustrées par des couleurs. 
Au fil des pages, je tombe sur ce sujet, très rarement traité :
Le thé aux fleurs.
J'arrête donc momentanément ma lecture pour me livrer au plaisir de voir comment se transforme cette œuvre d'art, j'en ai déjà parlé entre autres ici :
http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2008/08/les-ths-sculpts-patience-et-savoir.html.
A peine plongé dans l'eau, le bouquet reprend vie. 
Je ne bois pas ce thé mais ce spectacle apaisant m'aide à méditer. Sur ce beau texte écrit par Guillaume il y a 3 ans déjà et retrouvé sur mon FB :
"
{aimer} rire, pleurer, paraître, être, vivre et puis mourir de toi... Pour mieux t'aimer encore.
Je suis comme cette tasse vide, perdue, solitaire attendant le ...thé qui viendra abreuver cette soif, nourrie parfois des larmes de ton absence mais aussi des cris de mon silence...
T'oublier puis vouloir te dire... T'oublier puis te lire...
T'oublier et puis nous écrire... Nous écrire ...,
Aimer, avec un grand A, avec un petit a qui restera des points de suspension accroché aux abîmes de ce qu'il ne fallait pas et aux plaisirs des premiers pas... Aimer.
C'est une ivresse que je n'aime pas mais un état pour un moment ou je serai la, une promesse
Et si ? Si l'eau ne venait pas ? Si les feuilles ne révélaient que l'amertume ? Si le temps était trop infusé ? Si la tasse restait seule, là, vide ? Si ...? Je te hais de ton adieu, t'aime de ton pardon et t'attends sous d'autres cieux mais puisqu'il faut le dire, l'écrire, le crier, si t'aimer est un aveu, t'aimer est douloureux ... Alors je te créé, te façonne, te goûte, te fuis, t'infuse, de tous ces mots que tu inspires, de tout ces maux que tu m'inspires, de tous ces ... Et tu deviens ce thé, du soir, du lendemain, né dans la souffrance, dans l'effroi qui s'offrira demain a d'autres palais que le mien et je me souviendrai de toi"
Magie des mots, ode magnifique à ces Feuilles, entre autre... 
En admirant ce bouquet, j'ai une pensée émue et reconnaissante envers celle qui l'a façonnée, quel savoir-faire, quelle longue patience ! Et je reprends l'information donnée par Linda Gaylard : 
"
Une ouvrière expérimentée peut faire plus de 400 bouquets par jour"... 
Ce dimanche, sous un ciel gris rosé, 
cernée de toutes parts
par cette neige qui me donne froid jusqu'aux os, je veux achever la lecture de cette Bible. 
Cette fois-ci, je laisse la neige autour de la mangeoire, les traces sur le sol montrent que les oiseaux affamés trouvent les graines. Je retrouve mon salon bleu-thé et mes rituels : 
un thé qui réchauffe : le
Qing Shui Hong griffé Les Feuilles vertes,
la musique de cette terre du Yunnan qui me fait déjà voyager tandis que les Belles infusent. 
Tout en savourant ce nectar corsé, je pense à ce terroir si particulier qui donne une saveur si forte et puissante, je suppose que les théiers sont en dormance mais les Feuilles dont elles sont issues ont le don de me sortir de cette torpeur que provoque cette saison que je déteste... Les voix se sont tues, il faut maintenant que je me prépare un thé de lecture,
ce sera ce
Laponic blanc griffé ThéÔdor, dont je vois le contenu de l'écrin diminuer dangereusement, un peu comme neige au soleil... 
Heureusement que le bonhomme, lui, ne fond pas ! 
Ici aussi les thés sont présentés visuellement de façon élégante. 
Quand j'arrive aux thés jaunes, l'envie me prend de faire une pause en préparant ce nectar. D'autant que des cris stridents me font descendre ; depuis que mon mari a vu un renard traverser la propriété avant-hier, j'ai peur que les convives du rez-de-chaussée du restaurant se face attaquer. 
Mais il n'en est rien, toujours aussi majestueux, il finit de se sustenter, c'est pourtant lui qui a donné de la voix. Retour vers le calme de mon cocon. 
C'est avec émotion que j'ouvre cet écrin qui contient le
Wui Shan Wui Zhen, ce fabuleux thé jaune griffé ThéÔdor.
Tandis qu'il infuse, je repense au choc ressenti en le découvrant la première fois au
Fossé fleuri.
Je ne vais pas en reparler ici, mais je revis les mêmes émotions gustatives que celles éprouvées dans ce billet : http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2016/10/un-dernier-week-end-doctobre-flamboyant.html
Tout en me concentrant, tout au long des cinq passages,
je repense au beau texte trouvé sur le Face de Livre de ma chère Martine que je recopie ici :
"Médithé : Le thé ne se boit pas sans un certain rituel qui fait autant de bien que le liquide lui-même. En trempant dans l’eau chaude un sachet ou des feuilles de thé, vous travaillez votre faculté d’anticipation et votre concentration sur l’instant présent. Vous faites usage de patience en attendant qu’il infuse pendant cinq minutes. Vous imaginez son goût avant de boire et vous confrontez ce que vous avez prévu à ce que vous vivez vraiment. Ce faisant, vous développez votre optimisme.
Posez ensuite vos mains sur le bol de thé et profitez de sa chaleur. Un autre effet bénéfique va vous surprendre. Les vaisseaux de vos doigts se dilatent au contact du chaud. Cette chaleur au bout des doigts envoie à votre corps et votre esprit un message de tranquillité. Quand vous attendez un ami ou un rendez-vous important, vous vous installez naturellement devant une boisson chaude. Le temps passe plus vite quand les doigts sont chauds et les vaisseaux dilatés. L’hiver, le contraste est particulièrement agréable entre le froid extérieur et la chaleur des doigts qui remonte vers la tête.
Le thé facilite la méditation, la concentration et la rêverie. Trente minutes après avoir fini votre tasse, vous êtes plus attentif à votre travail ou à votre lecture.
Dans le même temps, vous stimulez votre capacité à visualiser des situations agréables. Le thé fait travailler la machine cérébrale à produire des images mentales. En vous imaginant dans un endroit agréable ou en sympathique compagnie, vous multipliez par deux les effets du thé sur vos émotions positives.
À vous d’imaginer la situation qui réchauffera le plus votre esprit. Comment vous voyez-vous ? Seul ou en groupe, dans un lieu familier ou un pays inconnu ? Le thé vous fait voyager sans quitter votre table, votre bureau ou votre salon. N’oubliez pas de faire preuve d’un peu de délicatesse dans le choix du service. Je trouve que le thé produit encore plus de belles images mentales et de rêveries quand on boit dans sa tasse ou son mug préféré.
Continuez à « médither » en compagnie de William Gladstone, ancien Premier ministre anglais et grand buveur de thé. Il était un poète de cette boisson qu’il aimait presque autant que le whisky :
Si tu as froid, le thé te calmera
Si tu as chaud, il te détendra
Si tu es dépressif, le thé te réconfortera

Si tu es excité, il te calmera
L’amour et le scandale sont les meilleurs sucres pour le thé."
in Pr Michel Lejoyeux, Les 4 saisons de la bonne humeur. J'espère pouvoir le partager avec toi mais comme nous partageons la même « passion » pour cette période, ce sera pour plus tard, ah l'excitation de l'attente ! MERCI à toi, tu as l'art de trouver des textes que tu illustres si délicatement. Après avoir savouré ce nectar, je continue à dévorer ce livre. 
Et ici, un fou rire, je connaissais déjà la tour de Pise, de Babel, infernale, mais pas encore celle-ci ! Je ne compte pas l'acquérir (ou la faire fabriquer) mais je retiens la remarque sur l'empreinte carbone. 
L'auteure parle aussi de la manière de préparer le thé selon les différentes cultures, je note la cérémonie coréenne, à ma connaissance, c'est la première fois qu'elle est décrite de manière aussi détaillée. J'ai eu l'occasion d'y assister tout à fait par hasard il y a quelques années, je me souviens du magnifique costume de l’officiante, une sorte de kimono vert jade avec des reflets céladon. 
Ce livre contient un chapitre entièrement consacré aux tisanes. Très intéressant, l'auteure les classe par racines, écorces, fleurs, feuilles, fruits et graines, j'y reviendrai. Enfin un chapitre consacré aux recettes : uniquement des liquides et smoothies, j'en ai déjà testé plusieurs, à boire sans modération ! Je referme ici cette Bible que je consulterai très régulièrement et je vous conseille vivement de vous procurer, c'est une mine de thé ! Hier, j'ai parlé par Skype à mon petit Georges, voilà un aperçu de ses aventures en décembre, 
à commencer par un moments de tendresse et de bonheur, MERCI cher Claude pour cette magnifique photo, tu as vraiment l'art de saisir ces moments si forts ! 
Expérience avec le l'ouate.
On le reconnaît entre mille, j'attends avec impatience de voir ses grands yeux émerveillés quand il rencontrera saint Nicolas, le vrai, ici ! 
Un peu de sport pour se muscler 
avant des activités créatives avec son papa à Nantou, ici de la poterie.
C'est l'heure de la récréation :
Un petit train s'en va dans la campagne...
avant un peu de peinture... Il y a encore des progrès à réaliser mais quelle concentration déjà ! 
En vacances au Japon,
c'est seulement un premier aperçu mais il m'a dit qu'il avait adoré la neige, et son air mutin le confirme... mais je crains que ces boules ne resteront pas longtemps dans ses mains ! Il a aussi fait de la luge, du ski et il a vu des macaques qui se baignaient dans les sources chaudes. Emmagasine bien tous ces beaux souvenirs petit Dragon de mon cœur, tu es un enfant choyé par tes parents (et même parfois un peu gâté), profites-en bien.
Jeudi passé, la Belle de nuit était brillante , normal c'était la pleine lune mais ce soir je ne verrai ni elle ni les étoiles, le ciel est plombé. Pas grave, j'ai eu des étoiles plein les yeux et le cœur grâce à mes passions, ma route du thé est parsemée de grands BONHEURS et d'Amitié, MERCI la VIE !

dimanche 8 janvier 2017

Une première semaine bien remplie, 2017 a très bien commencé

Déjà 8 pages qui ne sont plus blanches en ce début d'année. Et bien remplies aussi : le 2, nous avons fêté l'anniversaire de mon mari avec Sylvie, sa meilleure et indéfectible amie que je remercie chaleureusement ici. 
Moments chaleureux et très vrais à l'intérieur tandis que dehors, des dizaines de ramiers se sont posés sur les branches des arbres dénudés comme des notes de musique sur la partition d'un requiem, celui de la lumière... 
L'hiver s'est fait remarquer, un visiteur a laissé des traces dans cette fine couche de neige. Bien au chaud dans mon cocon, j'ai relu Neige ce petit chef-d’œuvre dont j'ai parlé ici : http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2016/11/un-tres-beau-week-end.html , je ne m'en lasse pas... Lecture, musique : beaucoup ; essais culinaires : un peu mais certains sont enfin transformés, vivement que je les soumettent à mes amis. Et le thé, du matin au soir comme autant de voyages... sans quitter mon salon bleu-thé. 
Jeudi, le brouillard a fait place au soleil, un bref passage sur ma terrasse bien emmitouflée dans mes grandes ailes papillon, 
le temps de saluer la Belle de nuit. J'aurais voulu la revoir dans la soirée mais il y avait trop de nuages. 
Ce 6 janvier, le ciel est bleu strié de blanc, une belle luminosité malgré un froid de canard. 
Nous nous apprêtons à célébrer en tête-à-tête la fête des rois qui clôture le beau temps de Noël que j'aime tant. Tout en dressant la table, je pense à toutes celles des autres années, entre autres, celle-ci, avec nos 4 petits-enfants qui ont bien grandi : Alexandre travaille à Shanghai , Sarah à New York, Élisa et Émilie sont elles encore à Bruxelles mais elles sont en blocus, autre sorte de festivités... Vous ne perdez rien pour attendre mes chéries :
http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2009/01/cest-lepiphanie-aujourdhui.html Souvenir, souvenir... 
Pour accompagner la galette, un délicieux
Jin Xuang, griffé ThéÔdor, ce Oolong aux notes si particulières qui me font penser aux caramels mous de mon enfance. Il s'accorde très bien avec la galette. Je n'aime pas trop la frangipane mais celle-ci, signée Debailleul, n'est pas du tout écœurante parce que pas trop sucrée. 
Et devinez qui a eu la fève ? Samedi j'aurais dû recevoir ma filleule adorée mais le verglas en a décidé autrement, ce n'est que partie remise ma Puce, et ce sera comme chaque fois absolutly fabulous ! Cela m'a fait penser à une autre galette :
http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2012/01/trois-beaux-jours-entre-tradition.html ... 
Il fait un temps à ne pas mettre une nomade dehors, mais j'ai de quoi m'occuper. 
A commencer par tester ce que donne
Laponic blanc infusé à froid pendant la nuit mélangé à un jus de légumes. Je n'ai pas voulu me servir de mes légumes frais que je veux garder pour la cuisine parce que vu le temps je ne suis pas prête à mettre le nez dehors... mais même si cela donne pas mal, cela aurait été bien meilleur avec du jus maison, le V8 a un arrière-goût que je n'apprécie pas... Après-midi, retour à mes rituels :
Pendant que le thé infuse, encore quelques chansons de Noël,
dans la théière, le
Laponic noir. Plaisir des 5 sens réunis: la vue avec la lumière de la bougie et la couleur du breuvage, l’ouïe en écoutant la voix chaude de Charles Aznavour, le toucher avec le mug qui réchauffe les mains, l'odorat en humant ce thé particulier et sa bougie assortie et enfin le goût en portant à mes lèvres ces feuilles infusées : "Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d'y rester"... Et je ne m'en prive pas!
Et enfin, la lecture de ce livre qui au fil des pages m'a emballée. D'abord quelques mots sur les auteurs : dans l'introduction du livre Louise Cheadle et Nick Kilby, nous racontent leur parcours : passionnés de thé et fins connaisseurs, en ont fait leur métier en créant
Teapigs. Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est qu'on sent très bien que les informations recueillies correspondent à leur approche personnelle de cette boisson mythique. J'en parlerai plus en détail ce dimanche. Nous y sommes, matinée consacrée à la cuisine. 
  Pendant le dîner, un visiteur se fait entendre 
avant de se montrer pour avaler les graines que les convives du restaurant font tomber.
Puis, repu, il s'en va d'un air digne et majestueux. Après-midi consacrée à la lecture, je continue à feuilleter ce livre comme un autre voyage bien au chaud pour découvrir le monde du thé raconté par ces deux passionnés. 
La première partie s'intitule
Buveurs de thé du monde : "Eh oui, une simple petite feuille a conquis la planète ! (...) le vrai héros de notre planète, c'est le thé". Les pages suivantes m'ont impressionnée : 
J'ignorais complètement que les Turcs étaient les premiers buveurs de thé par personne et par an, mes précédentes lectures citaient l'Irlande.
Par contre, sont absents de ce tableau 2 pays qui à mon avis devraient y figurer, la France et... la Belgique ! Je sais que les moyennes ne veulent rien dire mais en lisant cette page, des tas de visages familiers me sont apparus, j'affirme qu'ils boivent tous bien plus que les 711 g des Australiens ! Et, plus surprenant encore, la Chine comme l'Inde sont absentes de ces pages. A creuser donc. Ce que j'aime beaucoup par contre, c'est le dessin des ustensiles qui correspondent aux coutumes des pays cités. 
Les 2 pages suivantes illustrent le top 20 des buveurs de thé par pays
et ici la Chine et l'Inde sont bien en tête. Suivent quelques informations sur la façon de déguster LE breuvage dans les pays cité, cela mérite un billet à part. 
Je continue ma balade pour arriver à
L'histoire du thé, racontée en peu de mots mais l'essentiel est dit, et très joliment illustrée. Je ne parlerai pas ici des recettes, je les illustrerai en en réalisant certaines, ce sera pour plus tard. 
  Une exception cependant : le fameux lahpet que j'adore, excellent avec les poissons et les plats végétariens, j'en reparlerai aussi parce que je veux laisser la surprises à mes futurs invités... Tout au long des pages, j'ai découverts des citations dont certaines m'étaient inconnues et m'ont bien fait rire comme par exemple celle de Gary Snyder, poète américain:
"
Il y a ceux qui aiment les trucs crades et forts, qui boivent du café le matin et de la bière après le travail ; il y a les gens propres qui apprécient les choses, eux, ils boivent du lait le matin et du jus le soir. Et il y a ceux qui font les deux et qui boivent du thé"
Une dernière information avant de refermer (très temporairement) ce livre. J'adorais faire "un canard" avec un spéculoos trempé dans le café (eh oui, je fus une caféinomane!) et le truc, périlleux faut le dire, était de le mouiller suffisamment pour qu'il fonde dans la bouche mais pas trop pour qu'il n'échoue pas lamentablement au fond de la tasse... Mais jamais il ne me viendrait à l'idée de faire la même chose avec le thé, c'est vrai que je ne suis pas anglaise ! Un livre à lire absolument... Je vais maintenant aller me préparer un Pu Er en pensant d'abord très forts à mes deux petites-filles qui commencent leur session d'examens demain, COURAGE mes chéries et aussi à celle qui m'a téléphoné longuement ce midi et qui m'a laissé entrevoir des moments qui chanteront... 
Je lui dédie cette jolie photo trouvée sur FB, je n'en dis pas plus, elle se reconnaîtra ! Je referme momentanément un autre livre, dont seules 8 pages sont remplies, j'espère que les suivantes seront aussi riches parce que oui, la vie est pleine de petits et grands bonheurs.