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vendredi 8 mai 2020

Vive l'Amitié, merci la Poste...

"En mai, fais ce qu'il te plaît"... C'est ce que j'ai fait jusqu'à présent c.à.d. thé, lecture, musique ! 
Question temps, il vaut mieux rester confinés. 
Je suis cependant allée sur ma terrasse pour rempoter l'Aloe Vera, je l'ai acheté minuscule pour le mettre dans ma chambre, il s'y est tellement plu qu'il débordait de tous les côtés... 
A quatre heures, malgré le temps frisquet, retour sur ma terrasse pour ce rituel, thé, un
Hojicha 
et lecture.
C'est la troisième fois que je reprends
Romans et nouvelles, ce livre écrit par Kawabata, (" Yasunari Kawabata (川端 康成, Kawabata Yasunari ), né le 11 juin 1899 à Osaka, et mort le 16 avril 1972 à Zushi, est un écrivain japonais, prix Nobel de littérature en 1968. Considéré comme un écrivain majeur du XX siècle et obsédé par la quête du beau, la solitude et la mort, il a écrit en particulier des récits très courts, d'un dépouillement stylistique extrême (…)" in Wikipedia. Je ne suis toujours pas parvenue à entrer dans ce livre malgré ce que j'ai lu de ce grand écrivain, est-ce dû à son style propre, à la traduction? Cathy, j'aurai besoin de tes lumières pour m'aider à comprendre ce qui est pour moi et pour l'instant du japonais...médiéval, même si le texte est en français ! Après le souper, nous regardons le journal et j'ai commencé à être anxieuse pour mon mari à l'idée d'un premier déconfinement, j'espère que les citoyens continueront à être raisonnables, qu'est-ce que c'est que ce discours liberticide de certains? Cela plus certains de nos politiques qui veulent casser la très rare entente nationale pour le bien du pays, cela promet ! Nuit épouvantable, il ne faut pas que je me laisse envahir par le stress... Heureusement, mon adorable et si efficace fée du logis est revenue, quel bonheur ! Malgré ma fatigue, elle m'a donné envie de continuer à vider quelques caisses 
à commencer par ces théières improbables à qui je réservais ces alcôves mais j'aurai besoin de ma filleule-qui-sait-tout faire pour rehausser les planches. Pour être certaine de vider mes caisses, je les ai répandues dans mon salon blanc-thé, quelle erreur, j'ai commencé à avoir une migraine canon (je ne savais plus ce que c'était), en cause un manque d'air ou plutôt un air pollué alors que j'aère beaucoup. J'avais aussi du mal à trouver ma respiration ; j'ai vu comme un léger brouillard dehors, cela a-t-il un rapport ? Retranchée dans ma chambre sous la pénombre, j'essaie de me détendre quand mon GSM sonne, c'est mon amie Anne-Marie qui a eu exactement les mêmes symptomes ! Elle se demande si ce n'est pas un produit répandu dans l'air. Quoi qu'il en soit, nous nous sommes remonté le moral, vive l'Amitié ! Je me suis levée tard ce mercredi après une nuit réparatrice. Et en pleine forme. 
Le soleil est au rendez-vous, 
dans un ciel uniforme bleu profond. 
Merveilleuse surprise en allant relever le courrier, 
Larmes d'émotion en découvrant le contenu de cette grande enveloppe, MERCI ma pipelette préférée mais tu ne perds rien pour attendre... Je me souviens de notre première rencontre dans ce beau magasin de tissus, vive Saint-Jean :
https://la-theiere-nomade.blogspot.com/2017/12/quatre-jours-tres-particuliers.html. Il faudra que j'y retourne un jour pour choisir un tissu pour un travail particulier, dissimuler une armoire encastrée dans un des murs de mon salon blanc-thé... J'ai une idée très précise de ce que je voudrais, reste à choisir le tissu, et surtout savoir si c'est réalisable. 
En attendant, je vais découvrir ce fabuleux cadeau, un
Mie Yamanoka kabusecha, 
un thé bio ombré 15 jours avant la récolte, ce qui lui apporte plus de chlorophile. 
1 càc 
infusé dans 20 cl d'eau à 60 – 65 °. 
Après 45 secondes, les feuilles ont donné à l'eau une belle couleur verte légèrement fluo et une douce saveur fleurie. Emotion gustative intense et celle, plus forte encore, de ce beau geste d'Amitié... 
Troisième passage de dix secondes, l'infusion d'un vert profond et une saveur plus végétale et toujours aussi douce. 
J'ai goûté ces petites feuilles dont la saveur est plus prononcée, elles serviront de « persil » pour la salade ce soir. 
MERCI du fond du coeur ma chère Nathalie, vive Namur ! Demain, je baptiserai un de tes masques. Excellente journée, entre courses très bien protégée, lessive et cuisine. 
Ce soir, j'observe ce beau ciel, 
on dirait qu'un peintre céleste ébauche un tableau. 
Le soleil s'apprête à se coucher tandis que la lune va bientôt se lever. 
Quelle brillance ! 
En l'admirant, je pense au poème de Musset,
Balade à la lune :

C'était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i
Je sens en moi une énergie très forte que je veux partager à celles et ceux que j'aime !...

jeudi 30 avril 2020

Un mois d'avril tout en contrastes...

Après un dimanche de ménage, je me demande si je ne deviens pas masochiste : je déteste cette activité, je devrais donc faire vite vite rouf rouf mais en même temps je suis maniaque et je ne supporte pas le travail bâclé, cherchez l'erreur ! Lundi j'étais cassée de partout, je râlais sur moi-même de m'être mise dans cet état, mais la providence m'a rendu mon sourire, mon adorable femme de ménage m'a annoncé son retour pour lundi prochain ! Pendant le confinement, je ne suis pas tout à fait coupée du monde, SMS, coups de fil, simples courriels mais aussi avec un superbe intitulé : Un dimanche de bonheur… 
et illustré. 
Ma famille de coeur, de loin celle que je préfère. Et les twins ! 
Emma 
et Axel, qu'est-ce que vous avez changé mes chéris ! 
Et le résultat de cette activité culinaire en famille, je salive, je salive. MERCI ma chère Fanou, je te reconnais bien là ! 
Ce mardi matin, le ciel a sa tête des "mauvais jours" mais les jardins ont besoin de ce qu'il va déverser, oserais-je écrire que le bonheur des uns fait le malheur des autres... Pas vraiment, d'autant que ma copine Marie-France m'a laissé un SMS pour me conseiller d'être devant ma télé jeudi soir pour assister au film tiré d'un livre que j'ai adoré à l'époque :
Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, sous le titre Le cercle littéraire de Guernesey, à qui à l'époque j'avais chaleureusement recommandé cet improbable livre. Merci chère amie mais j'ai toujours été déçue des adaptations des livres que j'ai aimés, à l'exception de Balzac et la petite tailleuse chinoise, l'auteur (dont j'ai oublié le nom) avait participé à sa réalisation. Je regarderai néanmoins le film ne fut-ce que pour revoir cette île que j'ai tant aimée (j'espère qu'il a été tourné là-bas) et l'autre crainte c'est que la télé est un vrai somnifère visuel pour moi… 
Cette annonce m'a donné envie de relire ce roman épistolaire et, malgré l'air frais, sur ma terrasse, bien emmitouflée. 
Dans cette théière so British, en forme de cottage, du
Strong British breakfast. La liqueur dans la tasse, corsée, bien chaude, tient au corps. Je suis toujours aussi passionnée par ce roman épistolaire qui débute le 8janvier 1946 pour ce terminer le 17 septembre de cette même année, le contexte est celui de l'occupation allemande des îles anglo-normandes. A l'époque, c'est le titre étrange de ce livre qui m'a donné envie de l'acheter : c'est un fait un titre inventé pour tromper les Allemands. Heureusement, je me suis accrochée parce que les 4 premières lettres sont d'une banalité... Mais dès la suivante, celle d'un habitant de Guernesey, l'auteure (oui, je sais, on dit autrice mais je ne trouve pas cela joli...) en quête d'une idée pour un nouveau roman, décide de lui répondre. 
Il commence à pleuvoir ou plutôt à pleuviner, direction mon salon blanc-thé et l'île de Guernesey. 
Il fait doux, le soleil fait mine de traverser les nuages, 
j'installe de quoi passer un très bon moment, LE livre et mon thé de lecture: un
Hojicha, dans une autre belle petite anglaise. En relisant ce roman épistolaire, je retrouve certaines émotions éprouvées à la première lecture. 
La théière est vide depuis un certain temps, le ciel s'assombrit à nouveau et la température chute, il est temps de rentrer et de préparer le souper. 
Cette fois, il pleut vraiment, ce sont les jardins qui vont être ravis… 
Un coucher de soleil pluvieux et pas très lumineux, je retourne à Guernesey. Tandis que les pages défilent, des souvenirs me reviennent, j'aurais dû y retourner avec mon amie Lucy-Jane mais sa longue maladie, et son décès nous en a empêchées... Je me rappelle l'attitude de ses filles à cette occasion:
https://la-theiere-nomade.blogspot.com/2011/08/une-journee-particuliere.html. Je referme ce livre dont le titre sur la couverture est incomplet, il devrait être "Le Cercle littéraire des amateurs de tourtes aux épluchures de patates", encore plus curieux ! 
Une seule citation de l'auteure reprise sur la quatrième de couverture :
"Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu'à leur lecteur idéal…" 
Dernier jour de ce mois d'avril très particulier, aux aurores, programme chargé aujourd'hui : courses le matin et nettoyage de mes théières – la première fois depuis le déménagement -. 
J'ai besoin d'un thé corsé mais quand j'ai voulu faire chauffer l'eau, impossible, la bouilloire n'a rien voulu savoir ! J'espère que ce n'est qu'un faux contact et qu'on pourra la réparer parce je l'aime beaucoup... En attendant, j'utiliserai celle de la cuisine. 
Beau ciel dont je ne veux voir que le bleu… 
mais un vent frisquet qui souffle en rafales, à faire voler ces "petits chevaux du vent". Après le diner, direction mon salon blanc-thé, et il y a du travail ! 
J'ai commencé par mes petites anglaises, toutes ramenées de Londres lors d'escapades homériques avec mon amie Catherine entre autres… 
Ensuite, mes Tea for One nom que je préfère nettement au nom français "Egoïste", même si je suis physiquement seule à savourer leur contenu, je suis entourée de visages et de beaux souvenirs… 
Pour suivre, une double étagère, des écrins et des petits objets en haut, des théières au-dessus et en dessous. Déjà 3 heures et demi de travail minutieux, il m'en reste 4 de l'autre côté de la pièce. 
Je commence à fatiguer, je tremble un peu et malgré ma motivation, je continuerai... le mois prochain ! Ce soir, j'ai cinéma, je suis curieuse... 

samedi 25 avril 2020

"Celui qui laisse les ombres derrière lui marche vers le soleil"

Tristesse, impuissance + blocage dans l'ascenseur et manque de sommeil, très mauvais cocktail... Trop is te veel. Malgré le thé, mon corps m'a dit stop : forte baisse de régime, plus de force et donc moral en berne. Subir n'est pas dans mon ADN pourtant, c'est d'autant plus difficile ! Trois jours dans cet état 
et puis en regardant ce beau coucher de soleil, 
une jolie phrase m'est revenue :
"Celui qui laisse les ombres derrière lui marche vers le soleil"... 
Je me suis sentie libérée de ce carcan qui m'empêchait de me relever. J'ai mieux dormi, enfin. 
Le lendemain, j'ai sorti mes drapeaux de prière d'une armoire, je leur ai trouvé une place. Leur nom tibétain m'échappe, il signifie
chevaux au vent (je ne me souviens plus de sa signification). Ces petits rectangles de tissu sont de cinq couleurs symboliques : le bleu représente l'espace, la voûte céleste, le blanc : l'air, le vent ou les nuages, le rouge le feu, le vert l'eau et le jaune la terre. Je reviendrai en parler plus en détails, je me méfie un peu de ma mémoire mais ce dont je suis certaine, ce sont des porte-bonheurs qui chassent les soucis... Jour des courses, pas ce que je préfère mais ai-je le choix ?... 
Repos et méditation sur une terrasse très ensoleillée, une petite brise soulève les porte-bonheurs, je savoure ce
Sencha dans lequel j'ai fait macérer des tranches de gingembre, délicieux. Comme chaque soir, retour sur la terrasse, mon GSM sur une oreille… 
Ma petite Fanou, voilà le spectacle que j'avais sous les yeux en t'écoutant. J'espère que tout bientôt tu me donneras de bonnes nouvelles de ton cher papa ! 
6h30 le lendemain, envie d'un
Keemun, le dernier que j'avais ramené venait de chez Biochi , je n'en avais pris que 50 g, je voulais achever toutes mes boites de thés rouges avant d'en reprendre, je ne savais pas alors que je serais à ce point en manque! https://la-theiere-nomade.blogspot.com/2019/04/une-fois-encore-jai-tutoye-les-etoiles.htm, souvenir ému de cette superbe journée, MERCI chère Cathy ! Keemun pour les Anglais, Qimen pour les Chinois, peu importe finalement même si le nom chinois est plus logique, j'ai hâte d'y tremper mes lèvres et de retrouver sa saveur chocolat. Sauf que le chocolat, je ne l'ai pas retrouvé, il faut dire qu'à cette heure matinale, mes papilles sont encore un peu endormies, pour moi, le Keemun - Qimen est un thé d'après-midi normalement... Par contre je lui ai trouvé des notes boisées, et surtout une grande douceur veloutée, comme un doux baiser au réveil, émotion... Une autre m'est revenue, un merveilleux souvenir, https://la-theiere-nomade.blogspot.com/2017/05/kissa-yoyo-ki-boire-un-cest-prolonger.html, vieux de 3 ans déjà mais toujours aussi présent... MERCI à toi Carine, qui a enchanté mes amies du thé ! 
Comme collation, un
Matcha Yuzu latte soja, une autre douceur, en méditant sur ma terrasse, je pense à la grande chance d'avoir des amis comme ceux qui me traversent l'esprit, avec qui je partage tant de choses, la vie est pleine de grands bonheurs grâce à vous… 
Le thermomètre s'est à nouveau distingué, plus de 20°, dans la carafe, un
J.C. Absolu Oolong, sur la petite table, Jean d'O. Et Saveur du temps, en sous-titre Chronique du temps qui passe, c'est remarquablement écrit, avec un sens de la formule et des mots exacts qui sont son ADN, c'est érudit aussi, une évidence pour cet amoureux fou de l'histoire et de la Culture. Je ne le lis plus, je le vois, assis en face de moi, qui me parle de ses passions, une coupe de champagne à la main... Non, le soleil ne m'a pas pas trop tapé sur le crâne mais que voulez-vous, cet homme me fait rêver depuis 50 ans… 
Peut-être sont-ce ces petits drapeaux porte-bonheurs qui me font penser si fort à cet immortel qui est si bien parlé du bonheur ! 
Ce soir, comme chaque soir, 
même rituel, toujours le même, 
jamais lassant. 
J'espère apercevoir les étoiles filantes cette nuit mais rien du tout, je me suis sans doute trompée de nuit! 
Il est près de 6 heures, il fait encore frisquet, pas un bruit ni dedans ni dehors. 
Beaucoup de choses à faire, à commencer par un thé qui tient au corps, un
Strong British breakfast et une tartine de pain recuit garnie de cheddar, ils se marient très bien, merci les Anglais. A nouveau un jour de courses, vivement que j'en sois débarrassée ! En voulant ranger les provisions, je m'aperçois qu'il me manque un sac, je redescends au garage mais il n'est pas dans ma voiture ! En râlant sur mon incurable distraction, je téléphone au dernier magasin visité, la boucherie, il ne pouvait être que là, et effectivement. 
Avant de ressortir, je fais infuser à froid un
Genmaïcha, c'est un essai, d'habitude je le bois chaud. Il fait vraiment bon, j'installe thé et livre et je m'apprête à ce rituel désormais quotidien quand mon mari m'appelle, il voudrait absolument que je regarde "l'émission spéciale" dont le sujet est la réunion Experts – Politiques ! Tout ce blabla avant la conférence de presse ne m'intéresse pas mais bon, il y tient... La première heure, rappel de ce que l'on sait déjà par les "fuites", ce qu'on croit savoir. Puis le présentateur annonce la fin "imminente" de cette fameuse réunion, et la preuve je cite : les voitures des ministres sont dans la cour, tous phares allumés et MOTEURS EN MARCHE (bonjour la pollution et l'infraction), sauf que rien ne se passe ! Et on remet cela question blabla inutile, j'en ai marre, ik ben het beu et je vais lire sur ma terrasse jusqu'à l'heure de Koh Lanta. La conférence a commencé à 10 heures, mon mari toujours scotché à son écran, quelque part, je suis admirative devant sa sainte patience ! Quant à moi, direction la terrasse où je scrute le ciel en espérant voir LE spectacle : en fait de pluie, c'était une faible bruine, seulement 3 ! Et je ris toute seule en pensant qu'il fut un temps où on n'a rien vu du tout mais qu'est-ce qu'on s'est amusé par contre, n'est-ce pas Mich.... https://la-theiere-nomade.blogspot.com/2016/08/as-tu-compte-les-etoiles-filantes.html. Belle consolation, un ciel constellé d'étoiles ! Quant à mon mari, je l'ai cru endormi mais que nenni, il est resté plus de 6 heures devant l'écran, il mérite une médaille ! 
Ce samedi à 7h20, 
de quel côté que je regarde, 
un ciel tout gris et un mari qui dort à poings fermés. Je me contente d'un yaourt et d'un
Milky Oolong pris dans mon salon pour ne pas le réveiller. 
Puis je complète les infos sur ces petits drapeaux porte-bonheurs : sur chacun d'eux des prières ou des mantras 
par contre l'image du centre me surprend, Wikipedia m'apprend la signification de son nom :
"Leur nom vient du cheval imprimé sur la plupart d’entre eux, cheval représenté portant les Trois Joyaux : le Bouddha, le Dharma (ses enseignements) et le Sangha (la communauté bouddhiste)" Point de cheval mais le même personnage qui ne me dit rien sur chacun d'eux... Un peu de cuisine, beaucoup de lecture et la joie de revoir le soleil ! 
Dans la théière le
Keemun
et dans ce superbe livre acheté à Paris en 2004, année de la Chine lors d'une magnifique exposition sur les Montagnes célestes. Je ne l'ai pas choisi au hasard mais bien parce que le Qimen s'épanouit non loin des Huang shan. Je redécouvre que celles-ci ne font pas partie des montagnes célestes parce qu'il n'y a ni pagode ni représentation du bouddha, elle est pourtant citée dans le dernier chapitre qui donne envie d'y aller, l'auteur commence son propos par "Il faut aller au Huang shan, cela ne se raconte pas, il faut le voir!" C'est sur ces bonnes paroles que je clôture ce billet. Demain, jour du Seigneur pour certains, ménage pour moi... No comment !