Voilà ce que dit Nadia Bécaud au sujet des thés jaunes (p. 28): "Le thé jaune était déjà connu au 6e siècle. A cette époque, il s’agissait d’une variété spéciale de théiers qui produisait des bourgeons jaunes servant à fabriquer le thé jaune. Ce thé faisait partie des thés prestigieux réservés à l’Empereur. (…)
Meng Ding Huang Ya : cultivé dans la province montagneuse de Sichuan, ce thé présente une feuille plate accompagnée de bourgeons entiers de tailles régulières et recouvert de duvet. L’infusion très fraiche et limpide présente une couleur à peine teintée de jaune tendre."
Wei Chen parle également et de manière très détaillée des thés jaunes (pages 118 à 127). Il décrit notamment de manière précise l’endroit où poussent les théiers (p. 125) : "… Il est à noter que la montagne Mengdingshan possède 5 pics dont le plus haut est le Shangqing, à une altitude de 1440 mètres. Les arbres y poussent à merveille et les bambous sont luxuriants, abritant un sol épais, mou et riche en substances organiques, avec 4,5 à 5,4PH et une température moyenne de 13°C, une précipitation annuelle de 2000 à 2200ml. Chaque année il y a en tout 220 jours sans soleil, les nuages circulent tout le temps dans le ciel, ce qui favorise la croissance des bourgeons au printemps que l’on cueille avant le 20 avril, jour important qui marque Pure Lumière, une des 24 quinzaines de l’année lunaire chinoise.(…)". Je m’arrête ici et vous invite à la lecture de ces 2 monuments. Quant à la dégustation, ce sera pour demain.
1 commentaire:
Bon, j'ai la réponse à ma question du billet précédent.
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