Après un dernier exercice je viens de ranger le matériel de la Cérémonie des Lettrés. Je me sens très détendue, j’ai progressé dans les manipulations, mes gestes sont plus harmonieux maintenant. Finalement ce qui est le plus difficile pour moi, c’est boire à même le zhong, assez large, trop même pour mes petites mains. Et puis cette vraie détente qui me comble m’a rappelé un joli poème dont je ne connais pas malheureusement l’auteur. C’est tout à fait ce que je vis chaque fois que je me prépare un thé.
Ne te hâte pas,
Lorsque tu prépares le thé, le temps t’appartient.
Que le thé soit un refuge,
Un changement de rythme absolu.
Faire le thé, c’est déjà le boire,
Et le boire est une partie de ta vie.
Laisse le thé couler en toi
Et t’inciter à méditer sur la façon
Dont la plus infime des choses
Communique avec l’infini.
Ne te hâte pas,
Lorsque tu prépares le thé, le temps t’appartient.
Que le thé soit un refuge,
Un changement de rythme absolu.
Faire le thé, c’est déjà le boire,
Et le boire est une partie de ta vie.
Laisse le thé couler en toi
Et t’inciter à méditer sur la façon
Dont la plus infime des choses
Communique avec l’infini.



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