Ce matin, j’ai eu envie de lire au soleil, je reprends pour la troisième fois
Le vagabond des fleurs. Il ne fait plus assez chaud pour se promener en paréo, je m'en servirai donc comme "nappe".

Et pour cette lecture particulière (merci pour ce cadeau Vanessa (voir
là), j’ai sorti ce thé "bien-être", un cadeau de mon amie Martine. Nous nous connaissons depuis plus de 30 ans, et pendant longtemps nous avons cheminé ensemble sur la route du… café, nous étions toutes les deux accros, nous fréquentions feue la maison Merget (voir
là) et nous amusions à faire des mélanges très personnels. Puis un jour, nos chemins se sont séparés : tandis qu’elle continuait à suivre sa route du café, j’en commençais une autre, celle du thé. Mais une chose n’a pas changé, notre amitié.

Elle m’a rapporté cette jolie boîte de son dernier séjour à Paris. Pour sa couleur, m’a-t-elle dit ; quant à son contenu, elle croyait que c’était de la tisane.

En fait, s’il y a bien du sureau, de la réglisse, du pissenlit, du rooibos et autre menthe, il y a aussi des thés verts :
Gunpowder et
Chunmee. L’infusion a une jolie couleur et sent bon la menthe et le sureau, le goût me plait moins, je n’aime pas la réglisse, mais la saveur de l’amitié compense…

Tout est maintenant prêt, je m'installe confortablement et j’entame la re-re-relecture de ce livre.

Alors que j’ai dévoré
La Route du Thé et des Fleurs, je n’arrive pas à rentrer dans celui-ci, j’ai beau me dire qu’il a été écrit au milieu de 19e siècle, les propos de l’auteur me dérangent : un ethnocentisme primaire, entre mépris et racisme… Je sais maintenant que je ne le lirai pas de bout en bout, je ne prendrai connaissance que des chapitres où il est question de thé…