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dimanche 10 septembre 2017

Ah, le pouvoir magique d'un petit Dragon, et ce n'était pas gagné...

D'abord une semaine cauchemardesque : il n'a fallu que quelques jours de pluie et de froid qui m'a glacé les os malgré le chauffage pour que mes batteries soient complètement plates avec en apothéose un samedi passé dans la pénombre et le silence complet à tel point que j'ai dû renoncer, la mort dans l'âme, à la venue de mon petit Dragon. Nous avons convenu de nous voir ce dimanche si cette horrible migraine me lâchait, ce qui fut le cas. 
Miracle, il ne pleut plus, j'aime l'atmosphère de ce contre-jour qui augure une belle journée. 
Dans la tasse, un thé de saison : le Yunnan que je savoure avec gourmandise, j'étais en manque de ma drogue depuis vendredi! Et dans les oreilles, Graeme Allright en pensant à celui qui va illuminer ma journée. Dès son arrivée, le petit monstre m'a demandé si j'avais recollé son petit dragon... 
C'est sa maman qui s'y "colle" sous l’œil attentif de son fils. Tandis que ses parents vont se promener dans le jardin, petit Georges veut m'aider à la cuisine, et là, le drame : malgré que je lui avais dit que c'était dangereux, il a voulu mettre lui-même le seitan dans la poêle et une goutte d'huile lui a brûlé la joue... Il a pleuré à chaudes larmes et j'aurais bien fait de même en voyant couler ses grosses larmes. 
Heureusement maman était là pour le consoler avec des glaçons et surtout un gros câlin, remède suprême... 
Tandis qu'il déguste son légume préféré, 
pour les grands ce sera un bouillon de légumes. La batterie de mon appareil montre des signes évidents de faiblesse (tiens, tiens, serait-ce contagieux?), je n'immortalise pas le repas : purée de patates douces, seitan grillé sauce coco et mousseline de panais. Un peu de lecture pour digérer puis les desserts choisis par Doudou : un assortiment de petits gâteaux pour gourmands et ... gourmets. 
Petit Georges choisit une pomme de terre, un mets typique d'ici... 
Son grand-père lui a aussi ramené une sucette très spéciale en forme de girafe qu'il a très vite décapitée, et ça le fait rire ! J'ai eu beau lui poser plusieurs fois la question de ce qu'il a fait à l'école, silence complet avec un air de deux airs. Ou plutôt si,
"j'ai regardé la télévision"... Vous avez dit provoc? Par contre, j'apprends avec stupeur qu'il veut devenir... PEDIÂTRE, je demande à sa maman s'il sait ce que c'est et sa réponse fuse : "un docteur pour les enfants" me dit-il en se posant un sparadrap sur un de ses doigts! Je ne suis même plus étonnée ! Par contre, cela me rappelle une jolie coutume que j'ai relatée ici : http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2013/09/cette-fois-cest-la-fin.html: son deuxième choix, après les oignons, fut le stéthoscope... J'ai les larmes aux yeux en relisant ce billet... Vivement qu'on fête ses 5 ans ! J'avais le moral en berne depuis une semaine, ce petit soleil m'a soignée, ah le pouvoir des enfants ! 
Ah oui, je pourrai maintenant le contacter sans passer par ses parents... Et j'espère que nous connaîtrons un beau mois de septembre, du genre été indien.
 

vendredi 11 août 2017

Aujourd'hui, j'ai tutoyé les étoiles... en plein jour, et ce n'est qu'un début

Premier jour d'un long week-end de voyageS 
placé sous le signe des rêves éveillés, réalisés, ENFIN !
 Ce matin, le jardin était encore auréolé de brume qui donnait à ce lieu comme un air de mystère propice à la méditation, voyage intérieur... 
Autre voyage, dans un Jardin d'Asie avec ce Yunnan et des sonorités de là-bas. 
Dans la tasse, l'infusion des feuilles a donné à l'eau une belle couleur ambrée, voyage au pays de l'Amitié en pensant à ma généreuse donatrice dont c'était hier l'anniversaire : http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2017/04/merci-la-vie-et-maryse.html. Je savoure ce thé qui réchauffe et tonifie, j'en ai besoin, la journée sera longue ! 
Voilà ce qui se cachait derrière cette brume matinale, il est là. En me concentrant sur les saveurs de ce thé qui réveille, je crois percevoir une odeur de... tabac, du genre clan, fou rire évidemment, elle commence fort cette journée ! C'est sous le soleil que je m'en vais faire des courses assez particulières, direction Rixensart d'abord dans l'épicerie asiatique pour chercher quelques gâteries pour Modianette et chez Autre Chose, mon magasin bio, pour ramener un kit de survie pour le week-end (= message codé...) 
Un petit arrêt dans mon cocon, pas de thé pour le moment mais de l'eau de coco, 
une huile de coco de qualité très supérieure d'après la vendeuse. Assez normal, c'est comme les autres huiles... Cela fait des années que je cuisine à l'huile de coco pour moi, mon mari préfère de loin l'huile d'olive, moi pas trop. 
Et de quoi l'utiliser au mieux ! Mon menu de dimanche prochain est en grande partie prêt, sur le papier, du moins. J'ai déjà testé un plat, il est +++ d'après mon mari, et pourtant il est vegan et à l'huile de coco... Cet après-midi, direction Leuven d'abord afin de savoir s'il est possible de réaliser un rêve vieux de 3 ans qui sera pour moi le début d'une nouvelle ère, et la réponse est OUI mais je n'en dirai pas plus... MERCI chère Anne-Marie de m'avoir fait rencontrer celle qui le rendra possible! Je te serai à jamais reconnaissante bien au-delà des mots... 
Après ces émotions fortes, direction l'immense parc des Zoete waters (les Eaux douces). 
A l'entrée, une œuvre d'art réalisée uniquement avec des déchets, entre admiration et colère, l'incivisme m'a toujours révoltée.
Comité d'accueil assez tonitruant sur la terre 
et sur l'étang avec les juvéniles en tête, beau spectacle dans ce lieu magique. 
Nous aurions voulu aller à la chapelle dont l'intérieur, magnifique, abrite une vierge miraculeuse, mais c'était fermé. 
Le 15, une messe en plein air suivie d'une procession aura lieu dans ce lieu empreint de calme et de beauté. Petite fille j'adorais les processions mais tout cela a quasi disparu, très dommage... 
Un peu en contrebas, coule une source appelée la source de l'amour... Cette source est reconnue mondialement pour la qualité de son eau, Anne-Marie m'apprend que des Japonais entre autres viennent en chercher par citerne pour la fabrication du saké ! Et une légende raconte que quand on vient remplir une bouteille à cette source on rencontrera l'homme ou la femme de sa vie ! Quand nous sommes arrivées, un couple remplissait 4 casiers de bouteilles d'un litre et demi + un jerrycan... Et les suivants en avaient encore bien plus. Ma bouteille fera partie de mon kit de survie quant à celle d'Anne-Marie, elle s'en servira ce soir pour magnifier un
Pu Er 1992. C'est un peu à regret que nous quittons ce lieu hors du temps 
et à la sortie, étonnement de ma chère amie qui me demande pourquoi l'oie se tient sur une seule patte... Fou rire, je lui rappelle alors un souvenir lointain, une blague un peu idiote : pourquoi les poules dorment sur une seule patte ? Parce que si elles levaient l'autre, elles se casseraient la figure par terre... 
Plus sérieux, façon de parler, la Dame à la plume... qui me parle de Modiano, il y avait longtemps ! En plus d'être folle de thé (ce que je comprends très bien), folle de lui (ce qui me dépasse), elle est folle de porte-plumes "
faits main, dans un garage aux Etats-Unis" et cela aussi, je le comprends, j'ai moi-même à une époque collectionné les stylos... 
Un dernier regard à l'étang plein de vie, et nous cherchons un endroit où nous pourrions goûter. 
Un œil sur le ciel chamarré de bleu, blanc gris et sur terre un temps très doux. 
Une marraine très fière de son filleul. Et Modiano, encore ! Cette photo lui sert de signet... J'avais pris une photo DU livre, mais elle est complètement floue, acte manqué ? 
Ce qu'on nous apporte est indigne de nous, mais nous avions soif. Anne-Marie qui pourtant ne boit quasi jamais de thé parfumé a pris un
Earl Grey "
comme cela, je pense à Xavier", c'est vrai que ces deux-là ensemble, ce n'est pas triste, moi je me suis rabattue sur une tisane d'églantine. 
Accompagné d'un stroedel aux pommes, glace vanille pour Modianette, une tarte au tiramisu pour moi, moments complices, moments où nous cultivons l'Amitié... C'est ici que se termine cette après-midi qui restera gravée en nous à jamais, MERCI une fois encore pour ce voyage si particulier, chère Anne-Marie, à la semaine prochaine pour d'autres moments forts. Après avoir raconté en long, en large et en travers ce que j'ai vécu et d'entendre très émue, la réaction emballée de mon mari, j'ai eu besoin de me retrouver dans mon cocon pour méditer sur ce qui va changer ma vie. 
Comme c'est reposant ces petits nuages blancs moutonneux sur le fond bleu de ce ciel... 
Mon cœur bat la chamade, j'ai besoin de me recentrer en écoutant ces voix qui prêtent à la méditation. 
Pas de thé ce soir, je suis trop tendue, mais une verveine, une des tisanes que ma chère grand-mère buvait, et dont je me moquais gentiment à l'époque. Près de 45 ans qu'elle a rejoint les étoiles, et toujours si présente en moi... Bien plus vivante que certains vivants! C'est elle qui, entre autres, m'a donné l'amour des plantes et du jardin. En fermant les yeux, je revois son beau visage dont les rides racontaient son histoire, je revois son sourire de jeune fille et surtout, j'entends le son si doux de sa voix quand elle me lisait le premier des livres dont je me souvienne : http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2012/06/le-jour-le-plus-long.html. C'est l'adulte qui a le plus marqué d'une trace indélébile mon enfance, j'ai eu beaucoup de chance. Je suis certaine que si j'ai un tel contact avec mes petits-enfants, c'est à elle que je le dois...
 

samedi 2 mai 2015

En mai, fais ce qu'il te plaît... ou presque !

IMPOSSIBLE DE PLACER CORRECTEMENT CETTE PHOTO, KESAKO?


Hier toute la journée, j'étais à Paris... en pensées, et cela m'a coûté cher ! Après avoir passé une partie de la nuit précédent ce grand jour à infuser la mythique brique 1980, et avoir lu le dossier de presse qui m'a fait rêver, je n'ai pas pu dormir, le bonheur tenant lieu de repos pour l'âme en tous cas. J'avais du mal à rester éveillée quand même - je n'ai plus 20 ans, ni même 40 -j'ai donc choisi un thé costaud, le Parisian breakfast. Et pourtant ma première expérience avec ce blend a été plutôt négative : http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2011/11/ou-cela-va-t-il-sarreter.html! Comme je n'aime pas rester sur une désillusion, je me suis accrochée et je l'ai apprivoisé, ce ne sera jamais pour moi un thé plaisir mais bien un thé coup de fouet, et là il remplit sa tâche ! Et je ne me voyais pas en ce jour particulier où je voulais être en contact même lointain avec l'Insolent parisien, choisir un autre thé, et j'avais besoin de quelque chose qui me tienne éveillé. Puis la tête et le coeur Place d'Iéna, direction le jardin pour cercler les pivoines parce que quand le vent souffle, il y a comme un tourbillon à la hauteur du parterre, je n'ai jamais vraiment compris cela ; il faudra aussi tuteurer les delphiniums. Après cela, arrosage et c'est là qu'à eu lieu le drame : j'ai raté une marche avec l'arrosoir ancien en métal à la main, ce qui m'a empêchée de me retrouver par terre mais mon épaule a trinqué, je n'ai plus pu bouger mon bras droit et même en me servant du gauche, le mal irradiait. Résultat impossible de préparer le moindre thé, un comble en ce jour particulier ! Cela ne m'a pas empêchée de penser à tout ce que m'évoque cette jeune maison, ses trésors et son Créateur, une belle histoire d'Amour et d'Amitié.
Avant d'aller dormir, j'ai regardé ce qui est dit du 30 avril, no comment... Fini avril, bienvenue mai !
Ce vendredi matin, pas question de me passer de thé, je choisis donc du matériel adapté à mon épaule encore déficiente... La mer à thé est un peu lourde mais me rappelle des moments hors du temps à l'Institut du Thé avec ma famille du thé : http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2009/03/encore-un-we-fabuleux.html. Ces rencontres me manquent, j'espère que je pourrai encore y participer, malheureusement cela ne dépend pas de moi, il me reste les souvenirs.
Cet écrin vintage contient du
Gui Fei 2007, cadeau de la maman de ma chère belle-fille.
Je pense que c'est la première version des boîtes
ThéÔdor, le texte explique pourquoi je suis tombée en amour pour cette maison...
Ces billes ont simplement été déposées dans la petite théière chauffée mais dégagent déjà un parfum gourmand de brioche grillée.
Infusion immédiate pour réveiller les belles.
Et pour préparer mon palais, saveur très atténuée avec une note douce et sucrée.
Après un seul passage, explosion de parfums où domine le caramel. Et les feuilles sont crantées, travail des sauterelles locales.
Au contact de l'eau les feuilles prennent toute la place dans cette petite théière.
Les parfums sont de plus en plus présents, entre miel, brioche grillée et ... noisette, bizarre. Les saveurs sont de plus en plus subtiles, de plus en plus douces.
Les passages se suivent, avec la musique qui crée une ambiance envoutante et propice à la méditation. En fixant les objets, je vois les visages de ceux et celles qui y sont liés, je me dis que je suis bien entourée. Me vient alors un très vieux slogan qui n'a rien à voir ici :
Jamais seul à fumer une Belga ! Le cerveau a parfois de ces idées saugrenues...  Mais il y a une certaine logique là dedans :
ce pot de réserve,
comme les ustensiles,
viennent du Musée du thé à Mucha, belle rencontre avec son propriétaire qui nous as préparé une magnifique
Tie Kwan Yin, je n'ai pas osé prendre de photo mais son visage si avenant et sa voix chaude et passionnée se sont imprimés dans ma tête et mon cœur.
Les feuilles ont encore bien des choses à dire, mais j'attendrai cet après-midi, mon mari m'invite au restaurant, cela tombe bien je n'ai pas été faire les courses... quand on est en vacances perpétuelles, les jours fériés ne veulent plus rien dire. Très bons moments et un sujet de conversation improbable après un coup de fil dont je ne suis pas encore remise, je ne m'y attendais pas.
Retour au bercail et une balade digestive à la recherche du bonheur, mais cette année les clochettes ne sont pas au rendez-vous.
Un coup d'œil à ces pauvres plantes assoiffées, mais plus pour longtemps, on annonce de la pluie pour cette nuit, ouf.
L'azalée japonica s'est réveillée en un coup, elle sera magnifique pour le 17 prochain;
à ses pieds, les fraisiers sauvages sont déjà en fleurs.
Et tout à côté un autre beau tableau printanier.
Un ciel engageant,
C'est ici qu'elle devrait se trouver!  et même s'il ne fait pas très chaud, la tentation est trop forte, un
Daehsen Nokcha et une pensée particulière pour celui qui se reconnaîtra.
Je ne risque plus rien, il servira à arroser les bacs à fleurs, il n'y a pas de marche sur la terrasse. Tout à coup des cris typiques très proches, ce sont des choucas mais que font-ils si près? Les pauvres n'ont plus de cheminée pour faire leur nid, mais nous n'avions pas le choix malheureusement: http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2013/04/. Si je les entends, je ne les vois pas, j'espère qu'ils trouveront un endroit pour faire leur nid.
C'était trop beau, le vent s'est levé, les choucas ne se manifestent plus, je n'ai plus soif pour l'instant mais envie de musique. Après le souper, retour dans mon cocon.
Les notes évoluent à présent vers des saveurs fruitées et une légère astringence. Où vont-elles donc s'arrêter? Je retrouve maintenant des saveurs plus boisées et des notes de noix.
En continuant à savourer ce nectar, je me rappelle celui que j'ai découvert chez les parents de ma belle-fille, il y a près de 8 ans maintenant, à l'époque il était tout jeune. Emotions gustatives intenses tout au long de ces nombreux passages,
une passion qui renaît à chaque infusion, comme le disent Ségolène et Patrick auteurs de ce magnifique blog que je vous invite à visiter : Thé – Tea – Cha http://the-tea-cha.blogspot.be/.
Ces vieilles dames ont tout donné maintenant, je les arrose une dernière fois, je verrai demain ce qu'elles ont encore à dire.
Un dernier regard vers le ciel avant une soirée télé avec mon mari, au programme Koh Lanta.
Et avant d'aller dormir, un salut à la reine de la Nuit auréolée de nuages.
Premier geste ce dimanche matin, gouter ce breuvage infusé depuis la veille. Ce
Gui Fei n'a plus rien à voir avec les moments hors du temps d'hier, plus aucun parfum, ce qui semble normal après autant d'infusions et les saveurs ne ressemblent en rien non plus, des notes minérales comme si les feuilles avaient été infusées dans une théière en pierre mais aussi une amertume prononcée.
Beau camaïeu de bruns et verts, avec à l'avant-plan cette énorme feuille verte,
déjà repérée avant même qu'elle se déploie. Une manière comme une autre de se faire remarquer...
Il fait un peu frisquet ce matin, un
thé rouge du Yunnan me réchauffera.
Pendant que l'eau chauffe, des notes venues d'ailleurs et une pensée à ma chère Ling-Ling qui m'a offert ce beau cadeau dont je ne me lasse pas.
Belle couleur ambrée dans la tasse, les saveurs chaudes typiques de la région : notes boisées, dominantes mais aussi un arrière-goût de miel et de caramel.
Reste à en choisir un qui guidera ma journée : 
"Ne craignez pas d'être lent, craignez seulement d'être à l'arrêt". Gonflée à bloc, en route pour les courses alimentaires. Plus jamais de courses un samedi matin ! Partie enjouée et détendue, je reviens hors de mes gongs. Si je ne devais pas faire des provisions pour la semaine prochaine, j'aurais tout laisser là ...
Après 28 LONGUES minutes d'attente à la caisse, j'ai urgemment besoin de retrouver mon calme, avec ce
Morimoto Shincha.
Petit à petit la musique zen opère sur moi et me détend complètement.
Gorgée après gorgée, ce nectar me fait le même effet, je suis prête à aller préparer le diner. J'aurais dû aller à Waterloo cet après-midi mais dès lundi je revês à nouveau mon uniforme d'infirmière, je veux m'avancer en cuisine. Puis une petite pause avant de conyinuer en lisant mes journaux, que je dépuoille toujours sur mon lit. Sauf que je me suis endormie ! Faut croire que j'en avais besoin. Le mois de mai a très bien commencé, je me sens très en forme pour aborder les jours qui vont suivre. La vie est pleine de petits et grands bonheurs, j'en redemande !