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mardi 3 juillet 2012

Tout arrive...

Eh oui, j’ai dû bien malgré moi "mettre la pédale douce" d'où ces quelques jours de silence et surtout de manque… Même mes thés préférés n’avaient pas la même saveur. Ce repos forcé ne m’a pas empêchée de lire et particulièrement http://www.lihua.fr un blog riche en informations à la portée des tous, débutants comme amateurs confirmés, et très dans l’esprit du thé comme je le conçois. Même si je ne suis plus vraiment une débutante, j’ai encore appris et j’aime beaucoup l’aspect didactique de l’auteur ou l’auteure, jamais ennuyeux, bien écrit et très nuancé. Aucune déclaration péremptoire, mais un partage. J’ai fait des copier/ coller de certains passages dans mon dossier Blog LI-HUA.  Je ne pensais pas d’abord faire un billet de ce que j’ai recueilli aussi n’ai-je pas identifié avec précision les différentes infos glanées mais je les mettrai évidemment en italique. C’est ma chère Michelle qui m’a incitée à reprendre mes billets, c’est ainsi que j’ai eu l’idée d’en faire un que je lui dédie en attendant de venir savourer un thé dans son salon privé ! (= message à peine codé)...
J’ai appris que ce que j’appelais pot de réserve et même parfois, quelle impertinence !, "pot à lait", portait un autre nom autrement plus symbolique :"Lorsqu’on verse le thé dans le pot à thé pour arrêter l’infusion et s’assurer que tous recevront le même thé (d’où son nom “Gongdaobei” qui signifie "tasse de justice")".
Cela m’a remis une autre expression en mémoire apprise lors des sessions à l'Institut du Thé à Poule: lors de la cérémonie du Gong Fu Cha, pour que le thé ait le même goût dans les chaque tasse à sentir, aller de l’une à l’autre comme le voyageur qui se promène. Je me rappelle aussi ces beaux moments passés avec Josiane et Jean-Pierre de passage ici. A très vite, j’espère, à Groenendael ou à Poule !
Si la tasse de justice en verre ne présente pour moi qu’un intérêt utilitaire, il n’en est pas de même pour celle-ci  à laquelle je suis très attachée, ce fut mon premier acheté chez Thés de Chine. A l’époque je buvais déjà exclusivement du thé mais je n’étais pas encore familiarisée avec la pratique du Gong Fu. Ces objets sont associés à Vivien qui est pour moi quelqu’un qui m’a marquée par sa gentillesse, sa grande modestie et sa patience, partageant avec la novice que j’étais alors son savoir immense.
Le deuxième set me rappelle une autre fabuleuse rencontre et le souvenir d’un fabuleux Tie Kwan Yin offert par le maître des lieux, au Musée de Mucha. Comme mon amie Lingling m’accompagnait ce jour-là, j’ai pu poser toutes les questions qui me trottaient en tête en sirotant ce thé d’exception, infusé dans les règles, j’étais éblouie. Je me souviens qu’il y avait dans ce musée différentes sortes de terres employées pour la fabrication des théières, mais à l’époque, je n’y ai pas fait trop attention, fascinée que j’étais par les superbes autres objets. Il faudra que je m’y attarde lors de mon prochain séjour.
J’utilise régulièrement ces beaux objets qui m’ont séduite par leurs formes que je n’avais encore jamais vues.
Un autre article très complet détaille l’utilisation des tasses à sentir. "Mais connaissez-vous 聞香杯 wénxiāngbēi (Chinois: traditionel , simplifié 闻香杯, Pinyin wén xiāng bēi), tasse haute et étroite ? Cette tasse appelée wénxiāngbēi ou tasse senteur sert surtout aux thés oolong ou 烏龍/乌龙 wūlóng, qui laissent, une fois la tasse à parfums vide, de fortes senteurs de caramel et de sucre."

On retrouve bien sûr LE set mais aussi l’autre, mon premier qu’à l’époque j’ai acheté parce que je le trouvais joli mais sans savoir exactement à quoi il servait. Dois-je préciser le lieu ? ... J’aurais pu encore citer une longue réponse à un autre de mes bloggeurs préférés, David de la Voie du thé. http://lavoieduthe.blogspot.fr/ : je n’ai pas vraiment fait l’effort de tout comprendre mais j’y ai trouvé l’essentiel pour moi, cette belle phrase: "Chaque infusion est une rencontre, comme avec un ami, on n'a jamais fini de se découvrir et de s'apprécier". J’arrête ici, je dois être en pleine forme parce que demain sera un autre jour… la reprise de l’opération grenier !

Je ne veux cependant pas terminer sans citer une superbe synthèse de ce qu’est le thé. "Le thé = la théière + les feuilles de thé + l'eau + la température + le temps d'infusion + le buveur + le lieu + la technique de préparation". Et chaque élément de cette définition est détaillé. Il me reste beaucoup d'autres blogs à lire, mais en voilà un qui est terminé. Merci LI-HUA et bon anniversaire.

samedi 9 avril 2011

Encore une surprenante expérience...

Une journée de plus à la fois riche et tout en contrastes… Au programme ce matin, nettoyage de printemps. Emilia et moi avons passé 3h30 dans la pièce de la maison la plus importante pour moi. Tout y est passé du sol au plafond, sans oublier une pose thé bien méritée. Et cet après-midi, me revoilà dans ce lieu béni pour continuer mes expériences. En effet, je me suis inspirée des commentaires reçus sur le billet précédent. Tout d’abord, je prépare le matériel et pour tester cette Beauté orientale autrement, je choisis les ustensiles ramenés de Taiwan, à l’exception de la théière et de la mer à thé. Je me base sur les informations de Julien, mais je commence par une première infusion d’une minute, que va-t-elle donner ? J’ai hâte de transvaser la liqueur pour humer la tasse à sentir. Première constatation : la couleur du breuvage est plus prononcée et la saveur est plus prononcée aussi : fruits cuits et miel. Deuxième infusion de 3 minutes : je suis surprise par les saveurs fortes qui se dégagent de l’infusion : encore le miel, le caramel aussi et au niveau du parfum, l’odeur entêtante du lys ! Je n’en reviens pas, je n’ai jamais perçu cela auparavant.Les feuilles infusées sont également très odorantes, plus que celles infusées hier à ma façon et me font penser à la propolis que j’ai ingurgité pour calmer ma gorge en feu cet hiver. Puis en les respirant plus à fond, c’est l’odeur sucrée de la cire d’abeille qui vient chatouiller mes narines. Et là, mon esprit s’évade : me voilà dans l’Egypte des pharaons, c’est, si je me souviens bien de la cire d’abeille que les embaumeurs employaient pour conserver les momies. Et tout en savourant ce thé "bizarre", me voilà maintenant à Bali dans un atelier de batik où cette cire d’abeille est également utilisée. Je ne suis pas (encore) saoule mais qu'est-ce que cette façon de faire a fait fonctionner mes neurones, et a réveillé des souvenirs lointains! Je continue sur ma lancée, troisième infusion à 6 minutes. Je suis impatiente de goûter cela. Mais là, déception : amertume et même acidité m’empêchent de distinguer d’autres saveurs.Par contre, les feuilles infusées gardent ce parfum capiteux que me séduit ! Et c’est cela qui pourrait m’enivrer je crois si je continuais à les sniffer. J’arrête donc ici cette expérience mais j’ai été enchantée de découvrir cette autre façon de faire. Merci à tous ceux qui par leurs commentaires ont inspiré cela, à commencer par toi, Lune qui as tout déclenché, et je ne m'en plains pas !

vendredi 31 décembre 2010

Thé, Maté, fin de l'année, quel cocktail!

Je fais rarement le bilan des choses passées, cela fait trop comptable et quand j’aime, je ne compte jamais. Quand je n’aime pas non plus d’ailleurs, je ne fais pas et j’oublie. Je me suis donc creusé ce qui me sert de cervelle, mais le mail reçu de ma filleule ce matin au réveil m’a donné l’inspiration : je vais lui répondre en images, il ne s’agit pas vraiment de thé, mais de maté. C’est l’occasion pour moi de parler de ce superbe objet, cadeau de mon mari. Voilà les questions auxquelles je suis sensée répondre : "(…) As- tu déjà goûté ce fameux maté? Personnellement j'adore, bon évidemment ça n'a rien à voir avec les rolls royce que tu me fais goûter mais j'aime assez bien le concept de le partager et puis j'aime aussi beaucoup les ustensiles: la calabacé et la bombilla (figure-toi que je ne connais pas les noms en français), en gros c'est la théière et la sorte de paille qui filtre le maté, je trouve ça très beau. En as tu déjà vu de près???". Et cette fois-ci je l’ai regardée de près, de très près même: l’inscription gravée sur le fond prouve que cette calebasse a été fabriquée en... Argentine. L’intérieur me fait penser à la texture d’un petit potimarron séché, normal, c’est aussi une courge. La bombilla maintenant, je ne connais pas non plus le mot français, y en a-t-il seulement un? On pourrait dire que cela ressemble à une paille, très spéciale évidemment. Ici aussi plusieurs inscriptions. Recto, mais aussi verso. J’ai toujours été intriguée par la charnière, je ne suis pas parvenue à l’ouvrir, je n’ose pas trop forcer de peur d’abîmer ce bel objet. Et enfin, sur l’embout, cette dernière inscription qui fait penser à une sorte de poinçon. Je ne m’en suis jamais servie personnellement mais ça me plairait assez d’essayer. Pas avec celle-ci, cela semble être une antiquité et je ne suis pas certaine de la propreté intérieure de ces 2 objets. Et, pour couronner cette année, je bois une fois encore cette boisson dont je ne peux me passer, un Gao Shan Cha. Chaque tasse de thé est pour moi une invitation au voyage, mais ici, je suis dans les motagnes de Patagonie, j'ai les yeux rivés sur cette carte d'Argentine. J'espère avoir répondu à tes questions, ma Puce et je bois à ton bonheur. Tout en dégustant ce nectar, je pense à ma famille du thé, celles et ceux que je côtoie, que je connais mais aussi celles et ceux que je n’ai jamais vus, mais qui partagent ma passion, chacun et chacune à sa façon, la voie du thé n’est pas une autoroute uniforme, mais un tas de petits chemins qui mènent tous vers ce bonheur indicible qui a pour noms partage, simplicité, amitié entre autres. Mes pensées vont également à celles et ceux sans qui ce plaisir n'existerait pas, les cueilleuses et ceux qui transforment ces feuilles... Je forme pour vous les vœux traditionnels, que cette année presque née soit à la mesure de vos attentes. Pour le moment la chaise en face de moi est occupée par le manteau dont Véro aura bien besoin à son retour, passer des 34° de Patagonie à +/- 0, le choc sera rude. Bonne année, gelukkig nieuw jaar, Xronia polla, got nytt är (particulièrement pour ma Lili et Celina…), happy new year, prospero nuevo ou ano novo (pour toi ma Puce, j’espère que c’est juste). Pour les autres langues, il me manque les caractères… mais le langage du thé est universel. Soyez heureux, merci pour tout ce que vous m’apportez et à l’année prochaine !

mercredi 23 juin 2010

C'est l'été, le vrai! Pour de bon? Jusqu'à dimanche en tous cas...

C’est le bonheur, depuis hier, je vois la vie en bleu, et pas dans mon salon cette fois. Ma couleur préférée est rare dans la nature. Aussi je ne me lasse pas d’admirer ce parterre de delphiniums. Année après année, ces jolies fleurs se dressent vers le ciel, de plus en plus hautes, à tel point qu’il a fallu les tuteurer parce que quand il y a du vent, très fort parfois, certaines n’y résistent pas. Puis je prépare un Dong Ding sur la terrasse, il faut en profiter. Le thé et le matériel sont taïwanais sauf les ustensiles. La tasse à sentir me donne déjà une idée de la saveur de cette liqueur, cela promet. Les petites boules après 2 infusions se sont déjà bien épanouies. Je continue les infusions en admirant cette superbe invitation à l’inauguration d’une exposition qui sera certainement grandiose. Je ne serai pas à l’inauguration vendredi mais j’irai la voir fin septembre. Je serai à Nantes à partir du 25 septembre. J’y retrouverai mon club avec joie pour fêter le "15e jour de la 8e lune, une fête traditionnelle chinoise", encore du bonheur en perspective. Comme tout est beau sous le soleil. Et je suis rassurée, le colloque du thé aura bien lieu dimanche.

lundi 16 novembre 2009

Un thé au temps des Ming...

Aujourd’hui, j’ai décidé de mettre la pédale douce et de rester chez moi… Il faut dire que mon mari se demande s’il est encore marié, le pauvre. Je me retrouve donc dans ma pièce préférée et je me plonge avec gourmandise dans la lecture de cette superbe brique qui n’est pas un simple catalogue de l’exposition. En effet, il n’apparaît qu’à partir de la page 94. Je dévore avec passion ce qui précède. J’en suis à l’historique détaillé de l’évolution de la préparation du thé et de sa maîtrise de plus en plus grande, et je ne suis encore qu’à la dynastie MING (1368-1644). Je tombe en arrêt sur un passage de la page 33 : « Qiu Jun écrit dans le Daxue yanyi bu (supplément au texte expliqué du grand savoir), daté de 1486 : « De nos jours, le thé en poudre est utilisé seulement dans les pays de Min (Fujian) et Guang (Guangdong), tandis que les feuilles de thé sont utilisées partout ailleurs dans le pays, et même par les tribus au-delà de la frontière». Et là, l’illumination ! Je sors de mon armoire à trésors ce cadeau de Li-Ping et Sanmao que je n’avais pas encore ouvert, cette poudre de Dan Cong… Et je prépare de quoi en faire un thé fouetté. Je choisis le beau cadeau d’Olivier comme bol (voir le 6 septembre) et me voilà plongée, un peu émue, dans le temps. La poudre a une vague odeur de caramel, j’en verse une partie dans le bol, sa couleur beige ressort bien. Mais dès l’eau versée dessus, la surprise : le liquide prend une couleur foncée mais par contre mes coups de fouet, énergiques pourtant ne donnent pas le résultat escompté. Je ne désespère pas cependant, je recommence de plus belle, c’est un peu mieux mais je n’aurais certainement pas gagné de concours organisés à cette époque ! (p. 32) : « Celui dont le bol présentait une mousse riche, blanche et qui persistait le plus longtemps était déclaré vainqueur des concurrents dont la mousse s’affaissait rapidement pour laisser voir le thé par-dessous. » Je porte le breuvage à mes lèvres, imbuvable, j’ai dû trop doser la poudre. J’en transvase la moitié dans un zhong et rajoute alors de l’eau bouillante. Le résultat est surprenant et me rappelle des souvenirs très forts : les cafés grecs ! J’adorais l’épaisseur de ce liquide bouillant qui tapissait l’intérieur de la bouche, je le buvais « sketto » (sans sucre) accompagné de grands verres d’eau. Des tas de visages me sont alors apparus : Marina, Loula, Elefteria, Heleni, Stelios, Panayotis, Yannis entre autres, et ces interminables conversations parsemées d’éclats de rire… J’achève mon premier bol avec toutes ces images d’un temps où, amoureuse de la Grèce, j’y allais parfois même pour un WE prolongé selon une formule très intéressante, je me présentais à l’aéroport avec seulement un bagage cabine et s’il restait des places, j’embarquais, si je me souviens bien l’AR tournait autour de 5 mille anciens francs belges… belle époque!Puis vint le tour du zhong, et devant mes yeux éblouis, je vois cette fois se profiler ces montagnes du Phoenix, à moins que ce ne soit les magnifiques arbres du parc de Mariemont… J’arrête de rêver et vais continuer ma lecture…

dimanche 15 novembre 2009

Un dimanche très riche ... entre Namur et Bruxelles

Cet après-midi, à la Magie du Thé, le 2e atelier est consacré à une initiation aux thés verts chinois et à l’utilisation du zhong et de la tasse à infuser. Tout est prêt. Nous voilà au complet, l'atelier peut commencer. Après quelques mots sur les caractéristiques des thés verts, je montre comment se servir du zhong. A ma droite Michèle, Séverine et Mélanie observent attentivement la façon de faire, ce sera bientôt à leur tour.A ma gauche, même concentration chez Chantal, Sybille et Dominique. Puis la même chose avec le set de dégustation, et toujours la même concentration, c’est vraiment émouvant pour moi de voir à quel point ces simples objets ont un effet apaisant sur le groupe. Chacune suit à son rythme, peut compléter son carnet de notes personnelles. Les questions permettent à chacune d’affiner ses connaissances. Chacune s’exprime sur la saveur du thé, pour les unes, c’est la première infusion qui plait le plus mais pour la plupart, c’est la deuxième. Et chacune constate que la 3e est la plus douce. Viennent ensuite les "exercices pratiques". Rien de scolaire évidemment, mais il me semble que c’est en manipulant les objets qu’on peut se rendre compte de ce qu’est vraiment l’infusion d’un thé vert à l’aide d’ustensiles peu répandus chez nous. Chacune choisit un des 2 ustensiles, je suis impressionnée par l’atmosphère qui se dégage de cet "exercice". J’admire aussi la précision des gestes, le sérieux qui les accompagne, comme une sorte de recueillement. L'explication viendra plus tard, les participantes ont vraiment aimé ces rituels. C’est ça aussi l’esprit du thé, le respect pour ces feuilles qui ont demandé tant de travail avant d'arriver jusqu'à nous, mais cela ne se décrète pas, cela se vit. Comme se vit l’échange, le partage : chacune offre une coupe. Le plaisir se lit sur les visages et moi je suis émue, comme chaque fois que je constate ce que provoque le thé. Cet atelier s’achève maintenant, il fut trop court pour les participantes. Merci à vous pour ces beaux moments. Mon souhait est que cette boisson vous apporte cette sérénité que j’ai acquise grâce à ces feuilles magiques. Et merci à toi aussi Fanou d’organiser ces dimanches magiques et de me permettre de partager ma passion.

Et pendant ce temps-là, à Bruxelles...

C’était l'inauguration officielle de Lilicup .
Succès de foule si j'en crois les photos et le compte rendu que m'en a fait Guylaine, je ne pouvais malheureusement pas être à 2 endroits à la fois... dommage!Mini cupcakes variés et jus de pomme chaud à la cannelle et au gingembre accueillaient les invités qui se pressaient jusque sur le trottoir. Même le temps a été de la partie, on mange encore dehors. A l’intérieur, Leila et Vanessa, très souriantes, accueillent leurs invités. Et pourtant, j’ai cru comprendre que la nuit fut très courte… Quelques nouveautés améliorent encore l'esthétique et la fonctionnalité du lieu: le comptoir (signé Wolfgang Bregentzer), la tablette-bar au-dessus de la balustrade d'escalier. Et aussi un magnifique bambou près de la porte d'entrée, et une maman ravie de voir ses 2 princesses Vous savez, celles accrochées à un arbre très spécial, l’arbre-papa… A propos, à quand un théier ?
Après trois jours où le magasin n'a pas désempli, Lilicup démarre sur les chapeaux de roue". Et ici, je le rappelle, les enfants ont leur table, j’adore ! Je reviendrai bientôt pour tester le High tea et le lait de riz au thé, c'est incroyable, mais on en a parlé à Namur cet après-midi, j'aimerais avoir la recette!... Deux lieux mais une même passion, c'est magique. Je vous souhaite à toutes les trois, Fanou, Leila et Vanessa, tout le bonheur du monde et une belle réussite.