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vendredi 20 mars 2020

Un premier jour de printemps très surprenant

20 MARS 2020... Premier jour du printemps dans une ambiance très particulière. 
Le ciel ce matin reflète la morosité ambiante 
Pas un bruit, pas un chant d'oiseau, un ciel uniformément gris, on se croirait en novembre… 
Quel contraste avec le début du mois ! Heureusement, mes passions d'intérieur m'empêchent de déprimer : mon jardin me manque, c'est vrai mais la lecture, la musique et surtout le thé compensent. 
Pour fêter ce premier jour de ma saison préférée, je sors le cadeau de Noel de ma chère belle-fille, un Long Jing au nom de Dragon well, je suppose qu'il ss'agit du Puits du Dragon… 
A l'ouverture du sachet, un parfum fumé (bizarre...) mais un beau camaïeu de verts et sur certaines feuilles, du pollen, très caractéristique de ce fabuleux thé. Tandis que les feuilles se baignent dans cette jolie théière, souvenir de Vienne... je me remémore une fabuleuse dégustation de 8 Long Jing: https://la-theiere-nomade.blogspot.com/2009/08/degustation-de-8-long-jing-une.html Encore MERCI à vous deux. 
Dans la tasse, une liqueur jaune pâle. J'ai des frissons en la portant à la bouche, j'y dénote plusieurs saveurs dont la plus curieuse est cet aspect légèrement fumé dernière une légère astringence. Emotion gustative intense et reconnaissance envers ma chère Hsiaolin... Je fais infuser une deuxième fois ces Belles, la liqueur ne change pas de couleur, par contre au niveau des saveurs je ne retrouve pas les notes fumées par contre celles très présentes des légumes primeurs, entre petits pois et asperges. Une très belle harmonie entre les parfums et les saveurs. 
Les Belles ont tout donné, je les admire en pensant aux cueilleuses aux mains de fée. Je suis dans un état que je n'ai pas connu depuis un certain temps, complètement détendue en pensant à cette belle citation :
"Il y a quelque chose dans la nature du thé qui nous mène dans un monde de contemplation paisible de la vie".
Après ces longs et doux moments de méditation, place à la relecture du premier livre qui m'a fait découvrir ce merveilleux Jean d'O, je me rappelle avec beaucoup d'émotion ma rencontre avec cet homme si élégant aux yeux si bleus, j'en ai parlé mais je ne retrouve pas où... C'était au siècle passé, au Georges V. j'attendais mon Amour de l'époque qui a depuis rejoint les étoiles. Je lisais Au plaisir de Dieu que je venais d'acheter. Je ne connaissais pas l'auteur mais le titre m'intriguait quand je suis interpelée : "Que pensez-vous de ce livre ?" Troublée par ses fabuleux yeux bleus, je bafouille un peu en lui répondant que je venais de l'acheter, que je ne pouvais encore rien en dire. Et d'ajouter : "Et vous, vous connaissez ?" C'est ainsi que j'ai rencontré cet Immortel dont je suis devenue une fan absolue. Je ne suis pas timide mais là, je ne savais plus où me mettre. Il a eu l'élégance de ne pas commenter mon ignorance de l'époque, la classe absolue... La journée s'est terminée dans cette atmosphère assez bizarre d'où ont émergé des souvenirs qui ont fait du bien à mon âme… 

mercredi 15 mai 2013

Passage éclair à Paris, que du bonheur (évidemment) !

Tout d'abord, mon premier merci à mon amie Yasna, d'abord pour les moments magiques passés ensemble hier dans la capitale: le brunch au Méridien n'était pas mal mais très fade à côté de nos échanges! Et ce matin, le cauchemar des embouteillages a heureusement été atténué par ta compagnie, je te revaudrai cela! Mon deuxième merci va à Marc, mon chauffeur, qui m'a amenée tambour battant vers Neuilly-Plaisance. Petit hôtel très simple mais accueil charmant! Première surprise, pas trace de ma réservation... Je passe sur l’arnaque Booking qui va avoir de mes nouvelles. Heureusement il y a encore des chambres, mais quand je pénètre dans celle qui m’est attribuée, je suis "accueillie" par des odeurs de cigarette et d‘autres encore plus désagréables, de plus elle n’était pas prête.
 Je redescends et sans problème, j’en reçois une autre… de 3 lits ! Tout est bien qui finit bien. J’ai un programme chargé, je m’installe dans le RER A, direction Châtelet à 5 stations d’ici mais dès la 2e, le train s’arrête et un message nous signale que "nous ne sommes pas en mesure de continuer à cause d’une bagarre dans ce RER", hallucinant. L’arrêt a duré un bon moment, j’ai eu tout le temps de penser à un autre RER, celui qui aurait dû être terminé en 2012 puis reporté à 2015 et dès à présent, on nous a annoncé qu’il ne serait sans doute (comprenez certainement) pas avant 2020, c’est ça les travaux publics en Belgique ! Après avoir entendu un 2e message disant que "la bagarre est toujours en cours", le RER est reparti. Il fait beau à Paris, pas une goutte de pluie.
J’avais réservé une table à l’Essence du Thé, je suis en retard, j’espère que ce sera encore possible, je salive déjà en pensant au bento que je vais déguster. Toujours le même accueil souriant mais pas de bento au menu. La prochaine fois, je réserverai ce menu, merci Katrin de me l’avoir suggéré.
Je me rabats sur du poulet au curry et du riz aromatisé au Chaï.
Comme dessert, les 2 petites gâteries habituelles et un flan au chaï, délicieux. Cela m'a donné l'idée d'en refaire, mais avec du lait de soja. 
 Je suis installée juste en face du bar à thé, et tout en savourant mes plats, je me dis que je pourrais peut-être en installer un à la maison, il n’y a pas d’endroit vraiment réservé au thé au rez-de-chaussée…
 En sortant, mon regard est attiré par cette belle affiche, je n’aurai pas le temps d’y aller cette fois-ci mais la collectionneuse que je suis a trouvé de quoi se consoler,
 Ce thé créé pour l’occasion, j’ai hâte d’y goûter. Deuxième incontournable, La Crèmerie. En descendant du métro à Trocadéro, je suis entourée d’une meute précédée de hurlements, je n’aime pas cela.
C’est toujours avec beaucoup de plaisir que je retrouve ce lieu magique que je fréquente depuis 10 ans maintenant, beaucoup de beaux souvenirs et d’émotion…
Et Sylvie, toujours aussi accueillante, me prépare de quoi ne pas être venue à Paris pour rien !
J’ai même retrouvé 2 boîtes collector qui abritent maintenant un thé de Yame et un thé de Kyushu, affaire à suivre. Malgré mon bonheur de parler avec elle, je ne suis pas restée aussi longtemps que prévu, Sylvie m’a dit qu’il y a un rassemblement des fans du PSG et qu’il y a un risque de fermeture du métro. En y arrivant, ce n’est plus une meute mais une horde qui déferle sur cette esplanade, j’ai peur des foules malgré une impressionnante présence policière. Mais pourquoi n’ont-ils pas organisé cela dans leur stade ?
Me voilà à présent chez Terre de Chine, encore un lieu cher à mon cœur. Je suis accueillie par Qi angwei qui me propose de découvrir un Long Jing primeur.
Comme chaque fois, j’admire ses gestes harmonieux et je bois ses paroles avant de savourer les feuilles.
Déjà les feuilles sèches dégageaint un parfum subtil très végétal, les feuilles après une seule infusion le potentialisent.
Et en bouche, c’est une explosion de saveurs printanières, celles des légumes primeurs. Avec en arrière-goût des notes beurrées, un vrai nectar.
Et mes premières émotions gustatives, intenses vraiment.
Le bonheur gourmand
s’étend sur les 4 infusions,
et se prolongera dans mon salon bleu-thé, de belles rétrolfactions en perspectives.
 Je lui parle aussi de l’atelier de dimanche prochain sur les Pu Er dont 3 viennent d’ici et elle me donne encore de précieuses informations. Je n’ai pas vu le temps passer, il est passé l’heure de la fermeture. Je repars avec mes trésors mais je ne vais pas très loin.
En effet, avant de partir à la Mecque, j’ai épluché la 2e édition de Paris tea-time.
J’y ai repéré le Quincampe dans la même rue, au 78. Dès l’entrée le lieu m’a plu : une lumière tamisée renforce l’atmosphère de cette très vieille maison qui a une histoire.
 Je m’installe d’abord dans cette première pièce, je compte souper ici, la carte est variée en plats froids comme en plats chauds.
Quand le propriétaire des lieux vient prendre ma commande, je lui dis le plaisir de découvrir ce lieu grâce à mon guide particulier.
Il me dit alors que je n’avais encore rien vu et m’emmène dans la pièce du fond.
Et là, le bonheur, une ambiance chaleureuse, très cosy avec l’envie de s’enfoncer dans un canapé pour lire ou rêver. Je ne sais où poser les yeux, tout m'attire.
Ah si ces poutres pouvaient parler, elles me raconteraient l’histoire de cette maison, les petits et grands bonheurs des personnages qui y ont vécu, les tristesses aussi – peu j’espère - dont j’ai l’impression de sentir la présence… J’imagine bien Agatha Christie écrire un de ces romans dont elle a le secret. Beaucoup d'objets m'emmènent aussi en Afrique du nord.
Je dois redescendre sur terre, Sacha vient de m’apporter la Quincampoise, si colorée qui promet. En effet, une explosion de saveurs, un plat très équilibré et gouteux. Très copieux aussi pas possible à achever si je veux prendre un dessert.
J’ai choisi le cheese cake, ce fut difficile tellement il y avait de choix : l’auteure du livre parle d’une "orgie sucrée" et c’est peu de le dire !
Malgré ma gourmandise naturelle, je ne peux achever, un thé à la menthe me fera le plus grand bien. Je quitte très difficilement ce lieu, tout m’a enchantée, le lieu, l’accueil, la disponibilité et la gentillesse de Sacha. C’est clair que j’y reviendrai, 2 incontournables dans une même rue… unique à Paris pour le moment. Et dont les horaires permettent de passer de l'un à l'autre: Terre de Chine ferme à 19 heures, le Quincampe est ouvert jusqu’à /+- 22h30 tous les jours sauf le dimanche !
C’est sur un petit nuage que je regagne la banlieue où je découvre la vue de ma chambre, le RER est à 150 mètres mais je ne l’entends pas, j’admire ce marronnier en fleurs dans la pénombre, quand je voyage, j’aime arriver le soir et attendre le lendemain pour découvrir mon environnement.
 Voilà ce que je découvre à mon réveil, je suis impressionnée par le calme du lieu, une nouvelle journée très remplie m’attend.
 Mais je n’en parlerai pas… je veux illustrer mes propos et je n’ai qu’une photo pour en parler… Et je n’aurais pas dû voir ce spectacle, c’est en découvrant cela, une parmi bien d'autres! que je me suis rendue compte que je ne devais pas être là à cette heure-là mais bien l’après-midi, j’ai bien rendez-vous à LA Crèmerie mais l’après-midi. Je reprends le métro mais j’ai dû mal refermer l’appareil, quand j’ai voulu le reprendre, la batterie était plate. Mais je retournerai à Paris en juin, je parlerai alors de mes découvertes ! J’ai commencé la journée par une distraction, je la finirai de même… J’avais rendez-vous avec mes amis à la Porte de la Chapelle vers 18h15, et cette fois je ne me suis pas trompée de métro mais de sens ! Moralité, ils m’ont attendue ½ heure… Et ils ne m’en ont pas voulu, ils m’ont même invitée à souper avant de me ramener ! Il était presque aujourd’hui quand je suis arrivée, assez épuisée mais si heureuse !
Et ce matin, je découvre avec émotion les azalées dont les premières sont en fleurs. Je vois aussi que Cupidon n’est pas seul…
C’est mon mari qui, quand il ne pleut pas, fait le tour de son domaine, de plus en plus beau après cet hiver interminable, je n’aurai sans doute pas l’occasion de faire pareil aujourd’hui, j’ai beauc oup de choses à faire, en particulier peaufiner l’atelier sur les Pu Er de dimanche prochain. Je replonge dans le quotidien bien sûr mais tellement nourrie par ce voyage éclair et les rencontres, une en particulier, que du bonheur !  

samedi 18 août 2012

Remèdes acceptables par temps très chaud

Que faire quand on annonce une journée caniculaire mais paraît-il pas autant que celle de demain ?
Même les tournesols, pourtant copieusement arrosés, souffrent et se fânent avant d'être tout à fait ouverts.
 La réponse a été vite trouvée.
Lecture sélective : l’un plus technique, l’autre plus "poétique" mais uniquement ce qui concerne ce nectar,
Ce superbissime Long Jing grand cru de Terre de Chine, découvert pas tout à fait par hasard un certain 29 juillet … (http://la-theiere-nomade.blogspot.be/2012/07/aujourdhui-jai-tutoye-les-etoiles.html).
Déjà le parfum des feuilles sèches dans le zhong préchauffé chatouille agréablement mes narines, que dire alors des feuilles dans leur bain…
 Tout en savourant ce parfum qui se boit par très petites gorgées, je me replonge dans mes lectures, d’abord dans Le thé joyau de l’empire du milieu où je redécouvre, toujours aussi étonnée l’âge canonique de ce thé : "(…) Les annales concernant le thé montrent que sous la dynastie du Sud (420 à 589), le poète Xie Lingyun (385 à 433) fut le premier à introduire des perles de théiers dans la montagne Xiatianzhu, lorsqu’ils traduisait des canons bouddhistes. En d’autres termes, le thé vert Longjing a déjà plus de 1500 ans."
J’arrête ici la lecture technique, je suis plus encline aujourd’hui à relire Les Contes de la chambre de thé.
Chaque fois que je bois du thé, je le partage en pensées avec ma famille du thé, cela correspond bien à cet extrait de la 4e de couverture : "Les contes autant que le thé participent du même art : celui de la relation, du partage, de l’être-ensemble. Les contes de la chambre de thé ont le parfum fragile mais combien émouvant d’un au-delà des apparences où le silence émerveille, où les cœurs battent à l’unisson". J’aimerais que ces pensées suivent les traces laissées par cet avion et les conduisent chez chacun de ceux qui m’ont tant donné.
 Je pense en particulier à une adorable gamine qui se reconnaîtra ainsi qu'à son grand ami le sale gosse…
Le premier conte parle précisément du Puits du Dragon.
C’est une jolie histoire qui se savoure comme chaque gorgée de celui qu’elle célèbre.
 Il est question d’une vieille femme pauvre mais généreuse. Sa bonté vient aux oreilles d’un riche marchand à qui elle offre son thé et refuse d’être payée.
Il est aussi question d’un mortier très vieux, "Ce mortier est rempli de feuilles décomposées, visiblement il ne sert plus depuis longtemps. Elle s’excuse de son vieil âge qui l’empêche de l’utiliser. Autrefois elle broyait les feuilles de thé, en faisait une pâte qu’elle coulait dans des moules. Les briques de thé rondes étaient séchées puis vendues dans la vallée, les caravaniers appréciaient ce thé facile à transporter".
Je ne vous parlerai pas de la suite mais l’histoire comme la plupart des contes se termine très joliment, non par « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » mais bien par une histoire de vieilles feuilles qui ont transformé des théiers médiocres en beaux arbres donnant des feuilles extraordinaires…
Les infusions se suivent, j’en suis déjà à la 8e et toujours autant de saveur. Je suis surprise puis je réalise que j’ai utilisé mes zhong de 10cl alors que 4g est le grammage pour 15cl, ceci explique cela.
Je continue donc, d’autant que le conte suivant La source des Tigres Galopants parle aussi du Long Jing. Encore une jolie histoire où il est question de moines, de sécheresse, de tigres, de thé et de source tarie. Je vous en livre la fin : "(…) Le thé Puits du Dragon se goûte avec l’eau de cette source, alors le thé révèle toute sa qualité. Ce lieu est devenu si fameux que les poètes le chantent :
Comme j’aimerais être moine et vivre toujours ici
Avec ce thé et cette eau pour compagnons !" 
 Je n’ai pas eu la chance d’infuser ces belles avec cette eau mythique, mais j’ai cependant été comblée par ce nectar qui l’est tout autant.
Avant de les rendre à la terre, j’ai une pensée pour tous ceux qui si loin d’ici, ont cueilli et transformé ces feuilles pour me donner ces émotions gustatives intenses.
Infusion à froid d’un Genmaïcha de Magie du thé.
Cette fois-ci, je le siroterai dans mon cocon pas par choix mais par nécessité malheureusement tout en continuant la lecture de Contes de la chambre de thé. Et pour accompagner le repas de midi, un plat froid évidemment, une salade folle dans laquelle j’ai mis une partie des feuilles et du riz infusé. Parlant de l’atmosphère de la chambre de thé, "(…) Lumière ombreuse, une branche fleurie dans un vase, une calligraphie au mur, rien d’autre. Les convives goûtent la saveur de l’instant, celle de la coupe brûlante, celle des contes qu’ils se disent à mi-voix. Les nouvelles et les disputes du monde n’ont pas ici leur place. Seules sont partagées les paroles sans importance apparente, mais qui pourtant font briller les regards et ouvrent, dans la pénombre de l’esprit, des portes inattendues". Parlant du culte du thé au Japon : "C’est un moment si essentiel qu’au Japon on dit de quelqu’un "qu’il a trop de thé" ou "pas assez" pour signifier qu’il est trop émotif et débordant ou qu’il a le cœur un peu sec."  Une grande partie de ce livre est consacrée aux poèmes, j’en ai sélectionné quelques-uns qui m’ont particulièrement émue et illustrent bien ce que le thé représente, il y a aura d’autres billets…
A tout hasard, je suis allée sur la terrasse, une vraie fournaise ! A 16h 30, il y avait 40°, on n’en annonçait pas autant. J’ai d’abord cru que le thermomètre s’emballait mais j’ai vérifié avec une deuxième, même résultat.
Après le souper, j’infuse Je m’appelle Théodore de chez Théôdor et je le partage en pensée avec ma généreuse donatrice qui prépare ses valises, elle a hâte de retrouver l’hiver dans son sud, c’est sans doute la seule chose qui nous opposera, j’ai horreur du froid…
Et pour changer de lecture ce livre sur les Tisanes et infusions très joliment illustré.
A tout Seigneur, tout honneur, une quarantaine de pages est consacrée au thé.
Dans le chapitre Recettes d’Ici et d’Ailleurs une curieuse appellation du Maté… Thé argentin, j’aurais à tout le moins mis thé argentin entre guillemets...
Un chapitre est consacré aux plantes bien-être qui parle des tisanes mais aussi de l’emploi de ces plantes en cuisine, dans la maison et même comme soin de beauté. Le livre refermé, je suis très étonnée de n’entendre aucun chant d’oiseau, tout est étrangement et anormalement silencieux, on n’annonce des possibilités orages que pour demain après-midi cependant, sont-ils plus perspicaces que les météorologues humains ? Ou alors, accablés par la chaleur, ils n’usent pas leur salive (s’ils en ont…)