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lundi 18 janvier 2010

Quel week-end !

Un week-end entièrement consacré au thé, quelle chance. Et quel bonheur ! Samedi d’abord, un dernier regard au jardin encore tout blanc malgré les températures redevenues positives et me voilà parties de l’autre côté de la frontière linguistique, direction Namur, capitale de Wallonie. De 10 à 20 heures à la Magie du Thé pour seconder la Magicienne du lieu un peu dans la boutique, beaucoup derrière à confectionner des petits sachets, beaucoup de petits sachets parce que les rayons étaient presque vides et que Fanou ne veut pas en préparer trop à l’avance pour que leur précieux contenu reste frais, bravo. Pendant les rares moments creux, nous goûtions des échantillons de nouveaux thés, moments bénis d’échanges chaleureux. Puis nous avons préparé le matériel pour l’atelier du lendemain. Il était 20.30 quand nous avons quitté le magasin, fatiguées mais heureuses ! Un autre bonheur nous attendait : une table prête et un souper danois préparé par son mari, un vrai régal ! Le lendemain matin, Steen a remis le couvert, au propre et au figuré ! Un délicieux brunch avec entre autres du pain fait maison par lui et une tradition de son pays : un petit verre d’alcool dont j’ai bu un cm³, je peux vous dire que c’est tonique. Et aussi un événement, je ne bois jamais de boisson alcoolisée et j’en suis à mon deuxième, la veille j’ai bu un punch artisanal martiniquais ramené par la maman de Fanou, un vrai délice ! Repas très joyeux égayé par les Twins de ce couple ami, je n’ai malheureusement pas d’illustration cette fois mais sachez qu’ils boivent aussi du "thé rouge", et la relève est assurée, Emma, pas encore 3 ans a préparé son thé seule ! Je leur consacrerai un billet bientôt. Ensuite direction La Magie du Thé pour le 3e atelier consacré aux Wulongs et au Gong Fu Cha. Un dernier regard à la table pour voir si tout est bien en place et j’accueille les premiers participants. Ce sont (presque) tous des habitués de ces ateliers, je les retrouve avec plaisir, et ce plaisir est partagé. Je commence par l’origine du nom : signifie Dragon noir. Son nom est associé à une légende racontant la création de ce thé particulier : un jour, il y a très longtemps, un planteur, amoureux des plantes, toujours à la recherche de nouvelles saveurs se promenait dans son jardin. Alors qu’il se reposait à l’ombre d’un de ses grands arbres, il aperçut un énorme serpent noir sortir d’un de ses théiers. Très excité et persuadé qu’il était qu’il s’agissait d’un signe du destin, il arracha quelques feuilles pour les infuser et il baptisa son breuvage Oolong, Dragon noir. Après quelques autres renseignements plus théoriques, nous passons à la pratique, l’infusion de cette famille de thé en Gong Fu. Description des différents ustensiles, les participants marquent leur admiration face à ce beau matériel et sont particulièrement intrigués par la tasse à sentir que certains découvrent pour la première fois, et qu’ils vont pouvoir utiliser bientôt. Certains complètent les notes du petit carnet posé devant eux, quelle application !C’est avec un superbe Tie Kwan Yin (Déesse en Fer de la Miséricorde) que je montrerai comment faire, mais je commence d’abord par l’origine de ce nom : c’est un thé mythique qui fait partie des dix thés les plus prestigieux de Chine. Plusieurs légendes font état de son origine mais toutes s’accordent sur un point : ce thé est d’essence divine... Je laisse à Olivier Scala le soin d’en raconter une : "Wei, un laborieux paysan, passait régulièrement devant un petit temple en ruine dédié à la déesse Kwan Yin. Ce spectacle l’affligeait au plus haut point, mais les moyens lui manquaient pour le remettre en état. Néanmoins, chaque jour, il nettoyait avec piété la statue en fer (tie en chinois) de la déesse, balayait le temple et, avant de retourner à ses occupations, allumait quelques bâtons d’encens. Une nuit, Kwan Yin apparut à Wei et lui annonça qu’un trésor se trouvait dans une grotte se trouvant derrière le temple. Wei s’y précipita mais ne trouva là que quelques graines : un peu déçu, il revint chez lui et les planta dans son jardin. Il vit alors croître de magnifiques arbustes dont il infusa les plus belles feuilles pour un retirer une boisson merveilleuse et cristalline… le Tie Kwan Yin était né. Wei en apporta à ses voisins avant que la province entière ne lui en réclame. Fortune faite, il put enfin restaurer le temple, non sans avoir dédié ce nouveau cru à la déesse en fer". (In Thés, culture, senteurs, saveurs, p. 80). Tout en préparant les 3 premières infusions, je songe avec émotions à mon amie Ling-Ling qui m’a offert cette magnifique mer à thé, et aussi à Vivien chez qui j’ai acheté la théière et le "pot à lait", et qui m’a à l’époque fait découvrir le Tie Kwan Yin ; c’était le début de ma passion pour les Oolongs, il y a longtemps déjà. Tout cela je le garde pour moi bien sûr, mais cela m’aide à me concentrer. Puis c’est au tour des futurs passionnés… leur souci de bien faire est évident et émouvant. Je les observe et ce que je vois me touche : le sourire de Michèle, la concentration d’Alain, qui a travaillé pour deux, bravo! Le sérieux avec lequel se font les échanges ... n’empêche pas la gaieté de Chantal et Dominique, qui connaît déjà bien cette famille de thé, et qui en parle avec passion! Tout cela n’empêche pas la concentration, les gestes sont précis : tandis qu’Alain réchauffe les ustensiles, Chantal transvase la première infusion. Ca, c’est pour les habitués mais une invitée très particulière est également présente, c’est Tatienne, la maman de Fanou, et avec elle le soleil de Guadeloupe, dont nous manquons tant ici ! Elle a affronté l’hiver pour aider Fanou, depuis décembre elle est présente pour ses petits-enfants qui l’adorent, ce qui rassure la Magicienne qui peut rester plus tranquillement au magasin pendant ces mois un peu spéciaux. Quelle application, et quelle précision dans les gestes, "bon sang ne peut mentir". Pendant ce temps, je continue à infuser le Tie Kwan Yin que je partage avec Steen. Douze infusions plus tard, voilà les feuilles, c’est avec étonnement que tous découvrent les proportions qu’elles ont prises… et la saveur de ces dernières infusions.C’est sur ce beau geste de Michèle que se termine, à regret, cet atelier. Merci à vous tous pour ces échanges si riches, vos paroles vraies. Je souhaite que 2010 soit pour vous une année douce, infusée aux meilleurs thés, parce que partagés comme nous l’avons fait ce dimanche… C’est le cœur gai que je retrouve mon mari et mon salon bleu-thé. Et ce matin, surprise : le jardin est redevenu tout vert.

mardi 12 janvier 2010

Thé et conversation, encore une après-midi comme je les aime

Que faire après une matinée bien remplie par des tâches nécessaires mais pas du tout excitantes ? Ceci ! Et cette fois-ci avec mon amie Catherine qui habite le même village. Je n’ai pas choisi la théière en argent mais une autre belle anglaise, et tout en papotant en grandes bavardes que nous sommes, nous avons savouré un délicieux Dao Ren Mao Feng, mon thé de prédilection actuellement. Et entre autres conversations, il y eut la séquence culturelle, Europalia bien sûr et nous décidons de nous revoir mardi prochain pour découvrir ensemble une des expositions qui se termine le 24 prochain. C’est sur cette bonne idée que nous nous quittons. Restée seule, je teste un Tie Kwan Yin, un des thés qui sera proposé dimanche prochain lors de l’atelier Oolong à la Magie du thé, encore des moments forts en perspective. Pour le parfum et les saveurs des infusions successives, rien à dire. Par contre, j’ai été étonnée par l’aspect des feuilles, peu sont restées entières. Que s’est-il passé ? Les paquets ont-ils été écrasés lors du transport, (Fanou m’a envoyé les échantillons par la poste) ou était-ce d’origine ? C’est la première fois que je constate une telle chose, heureusement le goût y était.

lundi 11 janvier 2010

Je veux revoir Guernesey...

J’y suis allée avec mon amie Lucie il y a très longtemps. A l’époque, nous y avions suivi les traces de Victor Hugo, dont elle aimait follement les écrits, contrairement à moi… Je garde un souvenir époustouflant de cette petite île, de la beauté inouie des paysages, du soleil, de la pluie et du vent. Et de la grande gentillesse des habitants. Cette fois, je veux retourner sur cette île pour y retrouver l’atmosphère de ce livre que j’ai adoré et que j’ai dévoré presque d’une traite. Dès sa sortie, j’avais été intriguée par son titre, que j’ai noté précieusement mais je me suis abstenue de l’acheter avant d’avoir épuisé la pile de ceux que je n’avais pas encore lus. Mais mardi passé, ma jeune sœur me l’a apporté, comme il s’agit d’un prêt je ne voulais pas le garder trop longtemps et hier matin j’ai commencé la lecture. J’avais peu de temps et je me suis donc préparé une petite théière de Pu Er. Dès le départ, le style (épistolaire) m’a plu même si j’ai eu du mal à me concentrer dessus au début. Je repensais à des émotions fortes ressenties lors de la lecture d’autres lettres dont les premières ont été celles de madame de Sévigné à sa fille. Déjà petite fille, j’aimais les lettres contenues dans mes livres de chevet de l’époque, ceux de cette chère comtesse de Ségur qui a bercé mon enfance, celles-ci annonçaient un événement joyeux le plus souvent et déclenchaient une effervescence que je vivais en même temps que les héroïnes qui les recevaient. Plus tard aussi, je me suis passionnée pour la correspondance entre Gide et Claudel. J’ai aussi eu un gros pincement au cœur parce que je n’ai plus aucune lettre alors que j’écrivais beaucoup à l’époque. Après un cambriolage j’ai tout brûlé, un acte impulsif qui fut le seul à l’époque à exorciser le traumatisme, et que j’ai regretté amèrement depuis mais alors seul le feu purificateur pouvait me faire oublier le sacrilège, mes journaux ont suivi le même chemin… J’ai interrompu ma lecture pour préparer le repas et passer une partie de l’après-midi avec mon mari au coin du feu et cet affreux sentiment de gâchis s’est estompé, ce qui est fait est fait… Je suis remontée dans mon salon, après m’être préparé un Bai Mu Tan, j’ai repris ma lecture et seule la fatigue m’a empêchée de l’achever, je ne suis pas descendue souper, je n’avais faim que de ce livre. Ce matin, je devais aller acheter quelques fruits frais – il ne reste plus que 3 cox et 2 doyenne de comices – mais, après avoir regardé par la fenêtre, je me suis dit qu’il valait mieux rester à l’intérieur. J’ai préparé une grande théière de Dao Ren Mao Feng et j’ai repris ma lecture, passant du sourire à l’attendrissement, du fou rire aux larmes. Ce livre est maintenant terminé, la théière est vide et l’émotion continue à me submerger. Je ne parlerai pas du contenu, c’est pour moi indicible. Mais si vous aussi aimez ce style, si vous aussi êtes émus par des histoires simples mais grandioses, lisez-le, j’espère qu’il vous surprendra et fera sur vous le même effet qu’à moi. J’ai une pensée émue et une infinie reconnaissance particulièrement pour une des deux auteures, décédée avant la parution de ce bijou…. Je le relirai certainement, on y parle aussi de thé!

jeudi 7 janvier 2010

Une après-midi hivernale très chaleureuse...

Il a encore neigé cette nuit, il fait 5° sous zéro. Pas de problème cependant, nous sommes parés : le congélateur est plein et la réserve de bois est arrivée. Nous n’aurons pas froid, les bûches sont vite transformées, nous admirons les flammes qui dansent et le bois qui crépite en sirotant un Pu Er. Mais mon mari a fait mieux, un petit goûter, c’est bon pour le moral. Alors, j’ai choisi un délicieux thé blanc au jasmin, cadeau de ma chère Framboise. Nous l’avons bu à sa santé en dégustant ces si délicieuses petites gâteries. Et aussi à celle de Fanou, la Magicienne du thé dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.

lundi 4 janvier 2010

Le retour, enfin...

Me revoilà ENFIN sur (ou dans) mon île, comme l’a si joliment dit Vanessa. Et c’est vrai qu’en regardant par les 3 fenêtres de mon salon, je suis entourée par cette neige qui tient bien vu le froid, comme cernée de toutes parts… C’est vrai que c’est assez joli mais cela ne me donne aucune envie de sortir. D’autant que j’ai quitté mon salon l’année dernière et que je n’y suis plus retournée depuis ! Entre, le réveillon, le jour de l’an, le 2 : anniversaire de mon mari et hier, je n’ai effectué qu’un seul circuit : la cuisine, la table, le lave-vaisselle, la cuisine, la table, le lave-vaisselle. Mais même si ce fut très chaleureux je suis heureuse d’en voir la fin. Alors, pour mon retour dans ce havre de paix, j’ai choisi un thé tout simple, un thé vert de Yixing, que je n’ai jamais trouvé que chez Long Jing à Lyon, Il a une jolie couleur ambrée, une saveur douce et légèrement sucrée. Et toujours très agréable malgré son grand âge… je l’ai acheté il y a 2 ans et j’ai laissé vieillir le fond de la boîte. Qui a dit que le thé vert (non primeur) devait être consommé dans les 6 mois ? Notre an neuf est "passé", le Nouvel-An chinois va bientôt naître, ma théière dragon était donc tout indiquée, même si elle n’est pas pratique à manipuler. En effet, l’anse est collée à l’envers, sans doute pour faire joli avec celle de la tasse. Mais manipulée avec précaution, cela s’arrange. Moment très doux et très paisible, et me revient à l’esprit un poème écrit par un auteur anonyme de l’époque Ming : "Dans ma retraite, au crépuscule, je suis allé à la source puiser l'eau pour infuser mon thé.Le feu et l'eau s'affrontent, le bruissement des pins envahit ma tasse par vagues successives. La lumière diaphane ourle les nuages et la paix d'un tel moment est indicible." Et en écrivant ce billet, j’aperçois un couple de bouvreuils dans la mangeoire, j’ai voulu les immortaliser mais ils ne m’ont pas fait confiance, à peine rentrée cependant, les revoilà. L’appel du ventre sans doute? Non, certainement!

jeudi 31 décembre 2009

31 décembre 2009...

Je vous souhaite pour cet an (presque) né, tout ce que vous désirez pour vous-même et ceux que vous aimez, ce n’est pas très original mais c’est de tout coeur. Quant à moi, je voudrais que cette année 2010 soit celle du respect et de la responsabilité personnelle en ce qui concerne l’environnement. J’aurais tellement aimé admirer ce dodo mais il est trop tard, il a définitivement disparu… Je n’ai pas attendu Copenhage et son show hypermédiatisé et très coûteux pour essayer à mon niveau de m’engager : n’acheter que des produits de saison, éviter les emballages inutiles, trier les déchets, diminuer ma consommation de mazout et d’électricité, cela ne demande aucun effort, cela ne coûte rien mais je me sens responsable parce que je suis une privilégiée et que j’ai la chance d’habiter dans un merveilleux environnement. Moi qui suis passionnée par les oiseaux, cette jolie théière me rappelle qu’il est urgent d’agir, pour ce dodo il est trop tard mais d’autres animaux sont en voie d’extinction, et là il est encore temps, grand temps ! J’ai choisi ce Sencha primeur pour nourrir ma réflexion et rêver d’une Terre moins martyrisée… Je me servirai des feuilles infusées dans une vinaigrette...Cette saveur si douce me rappelle l’odeur du gazon tout neuf, avec un arrière-goût un peu salé. Je le déguste à votre santé… Merci à tous mes lecteurs pour les échanges à propos de mes billets et à tous les inconnus qui viennent visiter ma Planète – Thé.

mardi 22 décembre 2009

Veille de départ

Impatience mais heureusement encore beaucoup de choses à faire. Les bagages ordinaires à préparer, parce que le sac à thé est prêt. J’emmène avec moi de quoi ne pas être en manque, les Hollandais ont beau avoir été les premiers à faire venir cet or vert de Chine, à l’hôtel, c’est le règne du sachet. Heureusement un peu meilleur que le yellow, mais pas assez à mon goût cependant. Et bien sûr un thé, j’ai choisi aujourd’hui Eau : "Assemblage minéral fluide, limpide et désaltérant".« Ti Kwan Yin, Dong Ding, Oolong de Darjeeling et Long Jing. » C’est le toit des mangeoires qui m’a inspiré ce choix, c’est le dégel. Définitif ? Je veux le croire...Les voitures ont retrouvé leur aspect habituel, nous pourrons partir. Je ne suis déjà plus tout à fait ici, je repère sur la carte de notre île les endroits que je veux re-re-re-revoir… Cet après-midi, retour dans mon salon, et thé évidemment. Air, parce que c’est le moment de croire au père Noël : "Un souffle, une brise de printemps frêle et fleurie. Mélange d’Oolong de Chine et de Formose et thé blanc". Je déguste avec ravissement ce mélange de l'Artisan, mais pas trop longtemps, les autres valises ne se feront pas seules et ce soir, ma filleule vient souper. Il y aura encore du thé, à l’apéritif et dans les tasses uniquement, le reste sera cette fois très basique, j'ai respecté son choix. Mais, à mon retour… tu ne perds rien pour attendre, ô ma Puce!

lundi 21 décembre 2009

Le thé aide à affronter l'hiver.

Devant, la neige. Même ma voiture est inaccessible. A gauche, encore la neige. Derrière : toujours la neige. A droite, ah oui la neige. C’est vrai, c’est beau mais c’est froid, très froid. Trop froide pour moi ! Alors, repli dans ce lieu où il fait toujours chaud. A l’intérieur bien sûr, parce que dehors… Le thé sur la terrasse maintenant, à déconseiller fortement ! Seuls de nombreux oiseaux fréquentent leur restaurant. Un thé qui réchauffe, LE FEU, un des chaleureux mélanges de l’Artisan : « Un feu vif et joyeux. Mélange de thé grillé japonais et de thés noirs du Yunnan et de Ceylan. » Et pour accompagner cela, de la lecture pour rêver avant de le vivre. LE livre bien sûr ; j’ai commencé la lecture des recettes et j’en ai déjà repéré deux… pour mon retour. Mais aussi le guide des oiseaux de Texel où nous serons mercredi. J’ai hâte d’y être, d’abord parce que c’est une île, elle n’est qu’à 20 minutes de bateau du continent, mais cela me suffit pour me sentir tout à fait déconnectée. Qu’on y observe une incroyable quantité d’oiseaux migrateurs et sédentaires, notre passion commune. Ils ne sont pour le moment que sur le papier, nous espérons en voir le plus possible en vrai! Que j’aime la façon dont les Hollandais fêtent Noël, nous serons à l’hôtel mais c’est très familial. Mais aussi cette année parce que nous allons retrouver notre petite-fille Sarah. Un beau Noël en perspective…