Affichage des articles dont le libellé est Laponic black. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Laponic black. Afficher tous les articles

dimanche 25 novembre 2018

Dernier week-end de novembre, que du bonheur!

Le week-end commence fort : 
au programme, ce lieu magique ! Deux tables nous sont réservées, belle après-midi en perspective… 
Tout de suite à l'essentiel : cela ressemble à du thé japonais, 
la couleur y est, 
les feuilles se développent très rapidement 
La liqueur est brillante et très jaune. Cela sent le thé mais cela n'en est pas, ce sont des feuilles de mûrier dont je n'ai pas retenu le nom... Au niveau du goût, je n'ai pas apprécié, cela m'apprendra à être trop curieuse. 
Catherine et Carine ont testé un thé colombien, Maryse un japonais, Michelle un Pu Er et Luc, ô surprise, ce n'était pas un Pu Er
Thé et papotage font bon ménage… 
Que contient cet écrin que Martine décrit si bien ? 
Mich. veut en savoir plus parce que les premières tasses sont vides et nous ne sommes pas rassasiées… 
Quelle maestria Carine, et jusqu'à la dernière goutte ! Catherine, elle et moi avons choisi un énigmatique et très peu précis "Oolong torréfié" de la région de Nantou que j'ai sillonnée il y a déjà dix ans, comme si c'était hier... Correct mais sans plus pour moi, il faut dire qu'avec ma chère belle-fille, je suis plutôt plus que gâtée ! 
Leçon de protection de l'environnement donnée par Catherine : dans la série 0 déchet, elle a amené ses boîtes vides pour les faire remplir par Martine ! Dorénavant, je ferai pareil, MERCI Catherine... L'occasion, l'occasion en voyant ces vieilles boîtes, de nous rappeler nos virées très ciblées à Paris ! Nous avons aussi fait la connaissance de Lorine, une jeune collègue de Catherine qui fait ses premiers pas dans ce monde, et ils sont prometteurs ! 
La joyeuse bande pendue aux lèvres de notre toujours souriante hôtesse ! Il est temps de passer au magasin pour effectuer quelques achats qui feront notre bonheur pendant cet automne, déjà très entamé et l'hiver qui va le suivre. 
C'est l'image, si douce et chaleureuse, que je garderai de cette après-midi qui le fut tout autant. MERCI chère Catherine d'avoir été ma chauffeure et d'avoir affronté ce temps épouvantable, mais cela en valait grandement la peine ! 
Le jour se lève timidement sur la propriété enveloppée de ces brumes matinales qui caractérisent bien la saison alors que cette nuit, le brouillard était à couper au couteau. 
Mes rituels, toujours les mêmes, jamais monotones... Plaisir des sens encore et toujours : la belle musique du Sieur de Sainte-Colombe, la lumière de la bougie, le parfum de l'encens et dans la tasse, ce Darjeeling S.F.T.G.F.O.P. First flush pour être tout à fait précise même si ma mémoire refuse de retenir la signification de ces lettres alignées ! Je préfère retenir ce beau proverbe indien : fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d'y rester... Et aujourd'hui elle y restera, c'est certain ! 
Nous n'étions pas seuls au petit-déjeuner... Retour dans mon cocon pour aménager le lieu, à un mois de la venue de l'Enfant-Dieu, je ne suis pas revenue les mains vides de ce lieu de perdition sur la route de Compostelle (= message codé...)
Une heure plus tard, il trône. Il y a deux ans à un jour près, je découvrais avec stupeur ces nouveaux thés de Noël avec mon amie Fabienne : http://la-theiere-nomade.blogspot.com/2016/11/depuisjeudi-chaque-ma-apporte-des.html, coup de foudre immédiat et pourtant ce n'était pas gagné, je n'ai jamais aimé ces thés outrageusement parfumés, quelle qu'en soit la marque ! 
Rien qu'en ouvrant la boîte de ce Laponic green, me voilà transportée dans une pinède jonchée de baies de genévrier, frissons de bonheur... L'eau chauffe, 
Sur le dessus de l'écrin, ce petit Ange, Marie-Aline est avec moi, comme souvent… 
Au frémissement de l'eau s'ajoute le crépitement de la bougie dont la mèche est du bois. 
Emotion gustative intense en retrouvant ce "parfum qui se boit", si équilibré. D'habitude, nous allons au restaurant le dimanche mais aujourd'hui, nous n'avons pas envie de sortir, je passe donc en cuisinependant un certain temps. 
Retour dans mon cocon pour une après-midi de lecture, un autre petit trésor un peu caché au fond du salon ramené hier. Par contre, les livres de Katrin Rougeventre et Lydia Gautier, en nombres, sont bien visibles, j'en connais deux qui n'ont pas résisté, comme je les comprends ! 
Et bien sûr, un thé de lecture, le Laponic black 
sa bougie assortie à côté de l'écrin et le petit Ange par dessus… 
Me voilà parée pour découvrir ces règles d'or dont le sous-titre me séduit déjà : Persévérer en donnant du sens à sa vie… 
La quatrième de couverture nous annonce tout un programme de très bien vivre que l'auteur résume en ces termes : "Parfois, seuls quelques mots suffisent pour changer notre manière de voir les choses". J'ai refermé le livre après avoir lu les deux premières règles : genki = énergie vitale et arigatou = merci, difficile à avoir, trop simple, un peu recettes passe-partout mais peut-être en attendais-je trop ? Je le reprendrai plus tard. Magnifique dernier week-end de novembre fait de rentrouvailles, d'amitié et de beaux souvenirs, MERCI la vie !

jeudi 1 décembre 2016

Hiverner pas encore... pas avant le 24!

Malgré une belle lumière, un air vivifiant, habillée comme pour affronter les Pôles, j'ai été gelée toute la journée de ce dernier jour de novembre. D'autant que j'ai dû sortir plus longtemps que prévu, d'abord pour aller faire des courses en oubliant non seulement ma liste mais aussi mon portefeuille ! Comme chaque année mes neurones me lâchent à cette période. Heureusement, je suis connue dans ces deux magasins et ils ont accepté de me faire crédit. Je comptais une fois rentrée ne plus bouger. C'était sans compter sur l'appel au secours de mon amie, ce ne sont pas ses neurones qui étaient en cause mais son chauffage qu'on devait venir réparer entre 10 heures et midi. Elle venait d'apprendre que le réparateur ne passerait "qu'en cours d'après-midi", elle ne pouvait donc pas quitter sa maison et m'a demandé de lui apporter soutien moral et assistance théinée en échange de petits gâteaux qu'en fine pâtissière elle a toujours chez elle! Je lui ai donc amené un thé qui réchauffe et qu'elle adore, le Scandale griffé ThéÔdor. Je ne suis pas restée très longtemps de peur d'attraper la mort sauf que je ne parvenais plus à mettre la main sur mes clés de voiture. Elle a un jeune chien fou qui attrape tout ce qu'il peut, nous l'avons donc soupçonné en essayant d'imaginer où il aurait pu les mettre. Elles étaient introuvables... Normal, je les avais laissées sur le contact, autre signe que mes neurones sont en hivernage... Après être allée payer mes dettes du matin, je suis rentrée épuisée et transie de froid. Je retrouve avec plaisir mon refuge. 
Et une envie de ce thé d'hiver, le Kyo-Bancha griffé Azumaya.
En attendant saint Nicolas, 
j'ai installé LE calendrier de l'Avent, encore intact. Je sais que les sales langues seront étonnées de cet acte quasi héroïque pour la curieuse que je suis, mais plus qu'une fois dormir et je serai récompensée de cette patience que j'ai cependant si peu ! 
le parfum envoûtant des mimosas reçus de mon mari pénètre mes narines, un peu comme un doux rayon de soleil, la chaleureuse saveur de l'infusion commence à me réchauffer, heureusement parce qu'il est temps d'aller préparer le souper. 
Ce 1er décembre, il fait très gris, je sens que je vais passer la journée dans mon cocon. 
Je n'ai pas de cutter, mon petit canif suisse fera l'affaire. 
Je ne dirais pas que je suis comme une enfant le matin du 6 décembre découvrant les jouets du Grand saint, mais je suis impatiente quand même. 
Et là... que dire ? Je ne m'attendais pas du tout à cela, je n'aime vraiment pas le Rooibos mais je le goûterai quand même, sait-on jamais ce qui se cache derrière ce
Marabout...
En attendant, j'ai envie de voyager dans le Yunnan avec ce
Qing Shui Hong griffé Les Feuilles vertes
au son de cette musique ouïghour qui me prend aux tripes...
Plaisir des sens dans ce lieu protégé des bruits du monde. Un peu de cuisine à présent dans cet autre lieu que j'aime, d'autres sensations encore avec ces parfums gourmands. 
  Pour me mettre dans l'ambiance de cette fête que j'aime, dans les oreilles, des chansons de Charles Aznavour, 
dans le nez, ces parfums surprenants du
Laponic black qui sortent de leur écrin.
Pendant que ce thé si spécial infuse, j'allume la bougie, cadeau de mes deux généreux donateurs que je remercie et pas que pour cela (= message codé...). 
Je suis impressionnée par la douceur des parfums, j'avais un peu peur parce que la plupart des bougies parfumées dégagent une odeur trop forte, mais ici, rien que de la douceur et un léger crépitement, la mèche est en bois, encore une innovation ! 
Belle harmonie entre parfum et saveurs inédites de ce breuvage : sur une base de thé noir assez corsé, 
des notes de mousse de chêne, ce lichen qui ne pousse que sur cet arbre majestueux que j'ai la grande chance d'avoir dans le jardin, il me donne son énergie. Le mélange contient aussi des feuilles de romarin et des canneberges. Tandis que je savoure ce breuvage, j'essaie d'imaginer comment je pourrais l'utiliser en cuisine, peut-être avec de la betterave ? A tester. Retour en cuisine pour finaliser le velouté de potimarron dans lequel j'ai fait macérer des feuilles de romarin... Et pourquoi pas une prochaine fois, préparer ce potage avec le
Laponic black ? Après-midi, séance lecture et pour l'accompagner la surprise du matin, un sachet de Marabout.
En ouvrant l'emballage, un parfum de caramel chatouille mes narines. 
En humant la tasse, parfum de tarte tatin, un dessert que j'aime, vais-je être conquise, cela promet semble-t-il. Malheureusement, là s'arrête mon enthousiasme naissant : si je retrouve vaguement ce que mon nez a perçu, il y a ce goût que je n'aime pas et qui domine, dommage. 
Il reste deux mousselines, rien n'est perdu, j'en connais une qui va aimer... Vivement demain pour découvrir la suite. Je vais retourner en cuisine pour préparer une mousse ou un houmous de betterave avec
Laponic black, je suis curieuse de découvrir le résultat.