vendredi 10 septembre 2010

Encore une superbe journée ou quand Thé et Amitié se conjuguent

J’ai encore vécu une superbe journée faite d’amitié dans un lieu très thé. Et pourtant elle avait bien mal commencé ! En attendant mon amie Guylaine, je veux découvrir ce "Sencha original". Dès l’ouverture du sachet, je suis étonnée et par les feuilles d’un vert très peu Sencha et par l’odeur, assez indéfinissable, ce qui est étonnant pour ce genre de thé. Je l’infuse en théière en verre en respectant scrupuleusement le dosage, le temps et la température de l’eau. En sentant les feuilles infusées, j’ai eu un mouvement de recul, l’odeur était celle, très caractéristique, des engrais chimiques qui se dégagent de certains champs ! Qu'est-ce qui m'a pris de choisir cela?!?Mais le pire est à venir, le temps que je débarrasse la table, la couleur de l’infusion, tirant sur le vert olive, avait déjà changé, comme quand on laisse un peu trop longtemps un fond de thé vert, sauf que là il s’agissait de 2 minutes maximum. Je n’étais déjà pas très heureuse, mais quand j’ai goûté cette chose, ce fut le sommet, cela avait une odeur de … purin et j’ai recraché la gorgée sans l’avaler, j’en avais des haut-le cœur ! L’huile de foie de morue de mon enfance, tant honnie, était du miel à côté. J’habiterais Paris, je foncerais dans cette boutique pour leur ramener cette horreur. C’est la première fois (et la dernière j’espère) que je fais un commentaire négatif sur un thé et la boutique qui ose vendre cela. Je peux ne pas aimer un thé, c’est une question de goût personnel, j’en bois une fois et c’est tout. Mais ici il s’agit franchement d’un mauvais thé, trafiqué à n’en pas douter et cela je ne l’accepte pas ! Et pourtant, en regardant le site de cette "maison de thé", on s’attend à tout autre chose, tellement il est raffiné dans sa présentation et laisse augurer du meilleur. Je ferme ici la parenthèse, heureusement cela ne m’est jamais arrivé ailleurs ! Heureusement, je vais pouvoir me remettre de mes émotions en dégustant les vrais bons thés de la rue du Pont à Namur, invitée par mon amie Guylaine qui ne connait pas encore ce lieu magique.Et cela commence fort: à peine installées, sur les conseils de Fanou nous sélectionnons 2 thés noirs, parmi ceux de "la cave de Fanou". En effet, la carte des gâteries sucrées comme salées, s’est agrandie et nous allons découvrir ces 3 "Saveurs indiennes", il fallait donc un thé assez corsé.Le premier, un Yi Mei Ren est un thé du Yunnan de la montagne Wu Liang produit par la minorité Yi. Les feuilles assez grandes, subissent un traitement spécial ce qui leur donne cette couleur très sombre et qui peut se conserver de nombreuses années. Fanou nous le prépare en théière transparente, ce qui permet de voir les feuilles se déployer. La liqueur, de couleur ambre tirant sur le rouge, a une saveur maltée, pratiquement sans astringence. Après la 2e infusion, les feuilles sont complètement déployées, l’arôme donne des notes chocolatées et la saveur est un peu plus douce. Les Perles noires proviennent du Fujian. Les feuilles de thé sont roulées à la main, torsadées et séchées en forme de balle. L’infusion est rouge cuivrée et donne une saveur douce, tout en rondeur. Une deuxième infusion ici aussi dégage un arôme un peu fleuri et une saveur légèrement chocolatée. Tout en savourant les mets délicieux et ces thés de grande qualité, nous bavardons joyeusement ; nous nous voyons trop rarement, occupées que nous sommes par nos passions respectives, nous avons donc beaucoup à nous dire, et avec elle ce n’est jamais banal ! Après les gâteries salées, nous passons aux sucrées : des muffins nature, aux pépites de chocolat et aux fruits rouges, un vrai délice qui couronne un délicieux repas dans l’atmosphère particulière de ce salon de thé. Quelques achats plus tard, il est déjà temps de rentrer. Merci Guylaine pour ces moments précieux et si riches, on remet cela quand tu le souhaites, il y a tant de choses à découvrir encore. Et bravo à Fanou et Céline, vous formez une fine équipe, merci pour votre accueil si souriant, nous reviendrons!

jeudi 9 septembre 2010

Monographie du Thé, suite mais pas fin

C’est avec beaucoup d’impatience que j’attendais ce moment béni où je pourrais me retirer loin du monde pour me livrer à mes activités préférées. Tout est prêt pour continuer cette passionnante lecture, c’est la première fois que j’infuse un thé japonais dans une aussi grande théière, je ne les utilise d’habitude jamais pour accompagner mes lectures, c’est un thé qui se prête plus à la méditation me semble-t-il. Mais vous comprendrez très vite pourquoi j’ai fait une exception et pourquoi j’ai choisi ce Shira-Ore. Et ce n’est pas lié à la signification de son nom, Heure blanche si je me souviens bien, mais à la particularité de ce thé qui dégage des saveurs japonaises évidentes mais qui rappellent le thé chinois dû au grillage final de ses feuilles. Le chapitre V, De la récolte des feuilles va être plus éclairant. L’auteur commence par décrire comment cela se passe "dans le Japon". On y apprend qu’à l’époque de la cueillette des feuilles, les propriétaires louent des ouvriers spécialisés. Je ne résiste pas au plaisir de reprendre telles quelles les phrases du livre, et comme je fais une citation d’un texte ancien, je le retranscris avec l’orthographe et la ponctuation de l’époque. "La première cueille commence au milieu de la dernière lune précédant immédiatement l’équinoxe du printemps ; c’est le premier mois de l’année "japonnaise" correspondant à la fin de février ou au commencement de mars ; on donne alors aux feuilles le nom de Ficki-Tsjaa ou thé en poudre, parce qu’on les pulvérise et qu’on les fait tremper dans l’eau chaude. Les jeunes et les tendres produisent le thé Impérial, destiné seulement à l’empereur, aux princes et aux grands seigneurs". Il décrit alors d’où vient ce thé particulier, il parle d’Udsi, une petite ville près de Meaco, capitale de l’empire japonais. Les plantations y sont particulièrement surveillées : "Il y a des gens qui sont chargés uniquement de veiller sur ces arbres et de les préserver de la poussière, de la boue, des insectes, etc. ; de les maintenir, en un mot, dans un état de parfaite propreté. Les ouvriers qui doivent en cueillir les feuilles s’abstiennent dès la veille de tout aliment grossier qui pourrait leur donner une haleine susceptible de communiquer une mauvaise odeur à ces feuilles. Ils portent même des gants, de peur de les toucher avec les doigts. (…)". La deuxième récolte, moins fine, a lieu fin mars, début avril, "on en fait le Too-Tsjaa ou thé chinois, parce qu’on l’infuse à la manière chinoise". La troisième récolte, en juin, constitue le "Ban-Tsja, qui est la sorte la plus commune et réservée au bas peuple". Nous allons maintenant voir comment cela se passe "à la Chine". (…) Dans le Fo-Kien et le Kiang-Si, la première récolte commence dans les premiers jours d’avril. Le 5 de ce mois est un jour renommé parmi les Chinois, qui l’appellent Chin-ming ; le thé cueilli dans cette journée a une grande réputation, qu’il justifie d’ailleurs par la finesse de son arôme". Je ne résiste pas à citer le commentaire de l’auteur, très ethnocentrique, mais c’est d’époque ! "Des observations météorologiques expliquent l’origine et le crédit de cette superstition populaire, comme en France celle dont le jour de la Saint-Médard est l’objet. Les pluies, les vents et les giboulées qui succèdent alors à l’équinoxe du printemps, en Chine comme en Europe, donnent aux feuilles du thé un bouquet extrêmement suave. Cette remarque n’a point échappé à la perspicacité des colons chinois". Vient ensuite quelques considérations sur le rôle néfaste de la pluie sur les feuilles de thé vert. Il décrit ensuite la récolte et le traitement du thé noir. Je reproduis ce paragraphe aussi curieux qu’intéressant : "La récolte (…) ne s’ouvrant qu’au commencement d’avril, les premières feuilles pour le thé noir ne sont encore qu’en bourgeon ; celles couvertes d’un léger duvet fournissent le pékoë à pointes blanches ; l’arbuste ne les produit que jusqu’à l’âge de 6 ans ? Quelques jours après, on récolte le pékoë noir. Dans le mois de mai, les feuilles qui ont poussé depuis la première récolte, ont atteint leur croissance ; elles forment alors la sorte appelée Souchong. Cinq ou 6 semaine plus tard, c’est-à-dire vers la fin de juin, on procède à la troisième récolte qui fournit le Congo ; les feuilles choisies du Congo forment le Campoy. Quant au Bohea, il n’est pas entièrement produit par le canton de Fo-Kien qui porte ce nom. On donne ce nom générique au thé noir tiré des feuilles les plus communes de la dernière cueille". Le chapitre se termine par la façon dont est cueilli le thé, et l’auteur y reparle du Brésil où il semblerait que les plantations aient été importantes. Ce qui est intéressant à relever, c’est que la cueillette est faite par des femmes et des enfants, esclaves plus que probablement, l’auteur, encore une marque de l’époque, y parle de "nègres". J’aurais voulu continuer mais je me trouve devant un choix cornélien : il fait magnifique pour le moment et mon mari aimerait qu’on se promène au jardin… j’accepte d’autant que demain je serai partie toute la journée à Namur….

mercredi 8 septembre 2010

Thé et Histoire: Monographie du Thé

C’était prévu pour hier, ce sera pour aujourd’hui. Mon mari est occupé toute la journée, je ne crains donc pas d’être dérangée et j’ai hâte de découvrir le contenu de ce "vieux" livre qui sommeille dans ma bibliothèque, un fac-similé de l’édition originale. Mais d’abord, choisir une théière, ce sera une vietnamienne, découverte il y a longtemps déjà dans un lieu dont le thé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable contrairement à la chaleur de l’accueil et l’originalité des objets. J’étais alors plus intéressée par le contenant que le contenu et je recherchais des théières qui sortaient de l’ordinaire, j’y ai trouvé mon bonheur. Le thé maintenant, ce sera d’abord le Mélange Eau et tout en le préparant en suivant les conseils très précis, je pense à Patrick Loustalot, l’Artisan de saveurs, dont j’attends avec impatience des nouvelles de sa nouvelle aventure. Dès l’introduction, le ton est donné, l’auteur est dithyrambique à propos de cette "herbe divine" qui fut comparée à l’ambroisie. Dans le style de l’époque, très scolaire mais pas imbuvable, le premier chapitre traite de l’histoire du thé et son introduction en Europe. C’est très documenté, très précis mais agréable à lire, on sent que l’auteur est passionné bien sûr mais il veut être sûr de ses écrits en citant de nombreuses sources, ce qui n’est pas toujours le cas des auteurs actuels… Et j’ai encore appris. J’ai ri aussi en découvrant ce "poëme" qui commence par puer… mais pas celui auquel j’ai immédiatement pensé… : "Allons, allons garçon, verse le thé dans ma tasse ; mes yeux succombent à un assoupissement inexplicable : je sens mon esprit engourdi, mes forces abattues ; l’action vivifiante du thé dissipera cette langueur". Premier chapitre terminé, théière vide, un regard à ces belles feuilles qui ont tout donné. Il me faut de quoi attaquer la suite mais pas sans une autre infusion de cette "herbe divine", ce sera le Mélange Air. L’intitulé de ce deuxième chapitre ne m’excite pas beaucoup, il s’agit de "Tableaux statistiques des importations du Thé dans les divers états de l’Europe et de l’Amérique", je le parcours donc en diagonale. Je m’arrête cependant sur ce très court passage, je ne suis pas chauvine, surtout maintenant, mais je suis curieuse, à l’époque nous étions autrichiens puis hollandais, que sera-t-on demain ? Le dernier tableau est intéressant pour les historiens, même sans la lecture de la date on peut le situer : on ne parle ni d’Italie, ni d’Allemagne en tant qu'états. Le troisième chapitre est consacré à l’Origine du Thé – Sa description botanique. J’ai d’abord cru que cette description serait fastidieuse, mais ici aussi le style m’a ôté cette crainte, je ne suis pas familière de ce genre de littérature mais je me demande si aujourd’hui on trouverait cette phrase : "… Les fleurs naissent deux à deux dans les aisselles des feuilles …", pour ne citer que celle qui m’a le plus frappée. Plusieurs sortes de camellia ont donné lieu à des discussions voire des querelles. Une question en particulier a divisé les botanistes : le théier dont on tire le thé vert est-il le même que celui dont on tire le thé noir ? La réponse définitive fut apportée en 1838. "… Je cueille des feuilles pour faire du thé noir et du thé vert dans la même plantation et sur le même arbre. La différence se réduit seulement au mode de fabrication et à rien de plus." Le chapitre IV, joliment illustré de gravures sur l’agriculture en général, s’intitule Des cultures du Thé. Les premières pages sont consacrées à la description admirative des savoir-faire agricoles des Chinois que ce soit dans la connaissance des sols et de la meilleure façon de les exploiter que dans l’ingéniosité des outils utilisés. Et l’auteur de citer ce proverbe chinois : "Un Chinois tient ses champs en meilleur état que sa maison". Et on y parle déjà du Fo-Kien (heureux pays), où poussent les arbres qui donnent les meilleurs thés. De la lecture de ce chapitre il ressort que déjà à l’époque la maîtrise de la culture des théiers était répandue : impressionnantes précisions sur les conditions optimales pour obtenir les meilleurs résultats. Quelques lignes soulignent la difficulté du transport des récoltes. Je découvre aussi et avec un certain étonnement que l’auteur parle de culture du thé au Brésil, qu’en est-il aujourd’hui ? Encore des infos intéressantes. J’arrête ici cette passionnante lecture, ma filleule va bientôt arriver et j’ai des choses à préparer. Mais je reviendrai, j'ai hâte de continuer cette étonnante lecture, et je vous encourage à faire de même...

mardi 7 septembre 2010

Un thé "détourné"

Je le voulais thé de méditation et de lecture, je l’ai donc choisi en conséquence, un Temi, qui peut être infusé en grande théière.Méditation autour de ce que représente le thé, et depuis longtemps…Cette superbe phrase est de Lu Yu, toujours représenté avec son air mutin… Et puis aussi thé et amitié, en regardant la tasse et pensant à celle qui me l’a offert, merci Guylaine et à vendredi. Je bois ma première tasse en admirant mes porte-bonheur, comme supports à la méditation. Mais soudain, une apparition imprévue, j'ajoute une deuxième tasse et ce sera finalement un thé de partage… Et cet après-midi, il ne pleut plus, je vais donc prendre l’air et me rendre utile en faisant la chasse aux mauvaises herbes. J’ai hâte de voir mûrir le cœur de ces soleils qui attireront bientôt les mésanges.

lundi 6 septembre 2010

Un samedi magnifique à Namur, il y a de la magie là-dessous...

… Et pourtant, le temps était gris et triste, le brouillard a accompagné notre route jusqu’à Namur où il a traîné jusque vers midi. Cela ne donne pas vraiment envie de mettre le nez dehors et effectivement il a fait très calme à la Magie du thé jusqu’alors. Cela a permis à Fanou de réaliser les mille et une choses qu’elle n’a pas le temps de faire quand la boutique ne désemplit pas. Ce qui fut le cas tout l’après-midi. Ma mission du jour fut de remplir les petits sachets de thés et de tisanes de fruitsavant de garnir les étagères, vides au départ, ce que j’ai fait toute la matinée. Impressionnant de constater tout ce qu’il y a à faire en coulisse. J’aurais voulu également tester les thés précieux avec Fanou mais ce ne sera pas encore pour cette fois. La table à peine dressée pour le lunch, les clochettes de l’entrée ont tintinnabulé et cela n’a pas cessé jusqu’à 18 heures. J’ai alors quitté les coulisses pour le salon de thé qui lui aussi ne désemplissait pas. J’aime l’atmosphère particulière de ce lieu chaleureux où, en attendant d’être servis, les gens se parlent, échangent à propos des thés choisis, entre autres. Aucune impatience, aucun énervement malgré une certaine attente - le thé sait se faire désirer pour donner le meilleur - mais des sourires détendus comme une parenthèse heureuse avant de reprendre le cours des choses de tous les jours. C’est fatiguées mais heureuses que nous avons quitté ce lieu magique sans avoir eu le temps de mettre au point les activités à venir. Il reste les dimanches… mais j’entends d’ici nos maris ! Je me demande si ceux qui franchissent la porte de ce lieu hors du temps se rendent vraiment compte du travail en coulisse. Je suis heureuse de participer à cela pour faire en sorte bien modestement que ce lieu reste vraiment magique, un endroit où les amateurs ont envie de prendre le temps justement dans un cadre qui s’y prête, encore bravo chère Fanou ! Et merci aussi d'avoir résolu le problème des photos: magienne du thé et magicienne du PC = deux casquettes pour une seule tête...

vendredi 3 septembre 2010

Le Japon dans mon salon... et bien plus encore!

Ce matin j’ai des envies de thé japonais. Mon choix est vite fait cette fois, ce sera ce Gyokuro que m’a si gentiment offert Eva. Comme toujours, je regarde attentivement les conseils donnés sur le sachet… Il faut reconnaître que cela ne m’aide pas beaucoup, normal il vient directement de là-bas. Je prépare le matériel approprié sous le regard de ces jolies Kokeicha, cadeau de Framboise. Et aussi la boîte qui contiendra bientôt le contenu de ce sachet mystérieux, cadeau d’un autre fruit cher à mon cœur, Cerise… Heureusement ,je connais ces petites aiguilles émeraude très foncées qui, dès l’ouverture du sachet, dégagent un subtil parfum à la fois végétal et fleuri avec un je ne sais quoi en plus, décidément ma mémoire olfactive ne s’améliore pas… Les feuilles sont tellement foncées que je me risque à les flasher, ce qui met mieux en évidence leur aspect brillant, provoqué je suppose par le traitement particulier de ces feuilles de "Rosée précieuse". La première infusion, 2 minutes à 60°, correspond exactement à l’odeur perçue sur les feuilles sèches et en plus au goût ces notes marines que j’aime tant. La deuxième infusion, immédiate, à 85° a une couleur et des saveurs plus prononcées mais tout aussi douces, un vrai bonheur. Après 3 infusions, les feuilles maintenant complètement ouvertes paraissent plus grandes que le Gyokuro de Tamayura (vient-il de la même région ?) mais tout aussi tendres au goût. Elles vont me servir de "persil" dans la vinaigrette qui accompagnera les betteraves rouges de ce soir. Et je le dis avec cette superbe fleur, merci Eva pour ce beau cadeau qui a illuminé cette matinée et provoqué une fois encore des émotions gustatives intenses (et pas que), je t’attends pour partager d’autres moments très thés… J’aurais voulu accompagner cette dégustation de tes excellents mochis mais… il n’y en a plus ! Ah la gourmandise… Et, message codé à ma Puce, es-tu rassurée maintenant ?...